Léa Hermzi, figure de la tutelle : la maladie d’Alzheimer fragmente peu à peu mémoire, identité et réalité dans L’éloge de l’approximation.
Léa Hermzi voit ses souvenirs se mêler à ses rêves à mesure qu’Alzheimer progresse. Son portrait rejoint L’éloge de l’approximation.
Altérations : Figures de la tutelle

Mesure de tutelle n° 16

1 750 € TTC

+ 50 € de frais de port supplémentaires

Informations sur l’œuvre

Caractéristiques de l’œuvre : Œuvre numérique au format 100 × 100 cm, imprimée sur toile en un exemplaire unique (1/1). Lors de l’acquisition, un document nominatif est remis à l’acheteur, précisant l’identité et les caractéristiques de l’œuvre, son caractère unique ainsi que les conditions de la vente. En cas de revente ouvrant droit au droit de suite, celui-ci est versé à l’artiste ou à ses ayants droit conformément à la législation en vigueur.

Léa Hermzi voit ses souvenirs se mêler à ses rêves à mesure qu’Alzheimer progresse. Son portrait rejoint L’éloge de l’approximation.

Léa Hermzi mène une vie indépendante et organisée lorsque de petits oublis annoncent progressivement la maladie d’Alzheimer. Les mots disparaissent, les repères se brouillent, puis souvenirs réels et vies imaginaires finissent par se confondre : un mari qui n’a jamais existé, un enfant supposé vivre en Australie, des fragments du passé devenus vérités présentes. Une mesure de curatelle accompagne finalement la perte croissante d’autonomie. Son portrait s’inscrit dans Altérations : Figures de la tutelle et dans L’éloge de l’approximation : lorsque la mémoire se défait, l’esprit continue malgré tout à reconstruire une réalité avec les fragments qui lui restent.