Ernestine Memoddly, figure de la tutelle : après une agression, une lésion cérébrale non diagnostiquée bouleverse sa vie dans L’éloge de l’approximation. ». Décrire précisément le personnage, les formes, les couleurs et la composition après insertion de l’image définitive.
Après une agression parisienne, Ernestine Memoddly semble indemne. Une lésion cérébrale passée inaperçue transforme pourtant son existence.».
Altérations : Figures de la tutelle

Mesure de tutelle n° 23

1 750 € TTC

+ 50 € de frais de port supplémentaires

Informations sur l’œuvre

Caractéristiques de l’œuvre : Œuvre numérique au format 100 × 100 cm, imprimée sur toile en un exemplaire unique (1/1). Lors de l’acquisition, un document nominatif est remis à l’acheteur, précisant l’identité et les caractéristiques de l’œuvre, son caractère unique ainsi que les conditions de la vente. En cas de revente ouvrant droit au droit de suite, celui-ci est versé à l’artiste ou à ses ayants droit conformément à la législation en vigueur.

Ernestine Memoddly, figure de la tutelle : après une agression, une lésion cérébrale non diagnostiquée bouleverse sa vie dans L’éloge de l’approximation.

Ernestine Memoddly mène une vie paisible avec Paul lorsqu’une agression nocturne bouleverse leur avenir. Aux urgences, l’examen paraît rassurant et elle rentre chez elle. Pourtant, fatigue, troubles de l’attention, perte de repères et crises d’angoisse s’installent progressivement. Un scanner réalisé plus tard révèle une lésion cérébrale consécutive au choc, dont les séquelles sont désormais irréversibles. La perte de ses capacités professionnelles et de son autonomie conduit finalement à une mesure de protection. Son portrait s’inscrit dans Altérations : Figures de la tutelle et dans L’éloge de l’approximation : parfois, ce que l’on ne voit pas immédiatement devient précisément ce qui transforme toute une vie.