Réinterprétation des monochromes bleus IKB d’Yves Klein, grande forme abstraite bleue composée uniquement de droites et de pointes sur fond blanc, œuvre de Pierre Tomy Le Boucher.
Le bleu associé à Yves Klein est concentré dans une longue forme géométrique dont les droites et les pointes donnent à la couleur une forte tension visuelle.
Appropriation et remake n° 34

Monochrome bleu IKB – d’après Yves Klein

1 750 € TTC

+ 50 € de frais de port supplémentaires

Informations sur l’œuvre

Caractéristiques de l’œuvre : Œuvre numérique au format 100 × 100 cm, imprimée sur toile en un exemplaire unique (1/1). Lors de l’acquisition, un document nominatif est remis à l’acheteur, précisant l’identité et les caractéristiques de l’œuvre, son caractère unique ainsi que les conditions de la vente. En cas de revente ouvrant droit au droit de suite, celui-ci est versé à l’artiste ou à ses ayants droit conformément à la législation en vigueur.

Légende : Le bleu associé à Yves Klein est concentré dans une longue forme géométrique dont les droites et les pointes donnent à la couleur une forte tension visuelle.

Description : Appropriation et remake n° 34 prend pour point d’appui les célèbres Monochromes bleus d’Yves Klein et leur couleur IKB. Le bleu devient ici le principal signe permettant d’identifier immédiatement cette référence majeure de l’art contemporain.

Le remake inverse pourtant le principe du monochrome. Chez Klein, la couleur occupe la surface et tend à abolir le dessin ; ici, elle se resserre dans une seule grande forme bleue entourée de blanc.

La droite donne alors toute sa puissance à l’image. La longue diagonale transforme la couleur en trajectoire, tandis que les pointes créent une tension presque physique. Le bleu n’est plus seulement étendue : il devient direction.

L’éloge de l’approximation apparaît dans cette réduction extrême. Aucun rectangle monochrome n’est nécessaire pour évoquer Yves Klein : la mémoire de l’IKB suffit à rétablir la référence à partir d’un seul signe chromatique.

L’appropriation transforme ainsi une peinture fondée sur l’immersion dans la couleur en une composition fondée sur la force de la droite. Le bleu demeure, mais sa fonction change : d’espace presque infini, il devient énergie graphique concentrée.