Architexture n° 03
1 750 € TTC
+ 50 € de frais de port supplémentaires
Informations sur l’œuvre
Caractéristiques de l’œuvre : Œuvre numérique au format 100 × 100 cm, imprimée sur toile en un exemplaire unique (1/1). Lors de l’acquisition, un document nominatif est remis à l’acheteur, précisant l’identité et les caractéristiques de l’œuvre, son caractère unique ainsi que les conditions de la vente. En cas de revente ouvrant droit au droit de suite, celui-ci est versé à l’artiste ou à ses ayants droit conformément à la législation en vigueur.
Légende : La basilique du Sacré-Cœur de Montmartre conserve sa silhouette monumentale tandis que ses volumes se fragmentent et se mêlent à de larges aplats bleus.
Description : Architexture n° 03 prend pour point d’appui la basilique du Sacré-Cœur de Montmartre à Paris. Malgré la transformation graphique, l’édifice demeure immédiatement identifiable par sa coupole centrale, ses volumes superposés et la verticalité de ses tours. L’image conserve ainsi suffisamment de signes architecturaux pour permettre la reconnaissance du monument.
Autour de cette structure identifiable apparaissent de larges zones bleues, turquoise et violettes qui interrompent la continuité de l’espace. Certaines formes semblent prolonger les volumes de la basilique tandis que d’autres les traversent ou les recouvrent. Le ciel, le bâtiment et la matière graphique cessent alors d’appartenir à des espaces distincts.
L’œuvre s’inscrit dans le principe du comma développé par Pierre Tomy Le Boucher. Par analogie avec les micro-intervalles musicaux, le passage d’une image A vers une image B produit une succession d’états intermédiaires. L’un de ces états est retenu lorsque la rencontre entre les formes produit une configuration plastique suffisamment forte. L’artiste intervient ensuite sur les formes et les couleurs afin d’en préciser l’équilibre et l’intensité visuelle.
Le terme Architexture, contraction volontaire d’architecture et de texture, trouve ici une expression particulièrement lisible. Le Sacré-Cœur reste un monument reconnaissable, mais sa représentation n’est plus seulement descriptive : coupoles, façades, ciel et aplats colorés participent d’une même surface graphique. L’architecture devient ainsi simultanément sujet, structure et texture.