Chapelle funéraire ancienne entourée de végétation, recomposée en fragments gris, bruns, verts, bleus et blancs, œuvre Comma de Pierre Tomy Le Boucher.
Une chapelle funéraire ancienne demeure reconnaissable malgré la fragmentation de la pierre, du ciel et de la végétation qui l’entoure.
Comma n° 16

Chapelle funéraire

1 750 € TTC

+ 50 € de frais de port supplémentaires

Informations sur l’œuvre

Caractéristiques de l’œuvre : Œuvre numérique au format 100 × 100 cm, imprimée sur toile en un exemplaire unique (1/1). Lors de l’acquisition, un document nominatif est remis à l’acheteur, précisant l’identité et les caractéristiques de l’œuvre, son caractère unique ainsi que les conditions de la vente. En cas de revente ouvrant droit au droit de suite, celui-ci est versé à l’artiste ou à ses ayants droit conformément à la législation en vigueur.

Légende : Une chapelle funéraire ancienne demeure reconnaissable malgré la fragmentation de la pierre, du ciel et de la végétation qui l’entoure.

Description : Comma n° 16 – Chapelle funéraire transforme un édifice consacré à la mémoire des morts en une architecture qui semble elle-même menacée de disparition. La pierre, le ciel et la végétation sont fragmentés, mais quelques volumes suffisent encore pour restituer la chapelle.

Le concept Comma, fondé sur la rencontre de deux images, rejoint ici L’éloge de l’approximation. Certaines parties de l’édifice disparaissent dans le blanc tandis que la mémoire complète les murs, l’entrée et la silhouette générale du monument.

Histoire associée : dans le livre Comma : Éloge de l’approximation – Tome 3, la chapelle funéraire devient le dépositaire de l’histoire d’une famille. Michel et Michèle donnent naissance à Camille, qui restera le dernier représentant d’une lignée progressivement ruinée et oubliée.

Sans descendance et presque sans relations, Camille renouvelle la concession familiale à perpétuité. Après sa mort, la sépulture demeure, mais ceux qui pourraient encore entretenir sa mémoire disparaissent à leur tour.

La chapelle finit par se fissurer et la nature commence à reprendre possession des lieux. L’œuvre plastique acquiert alors une fonction inattendue : conserver l’image de ce qui risque matériellement de disparaître.

Le récit n’illustre pas le tableau et le tableau n’illustre pas le récit. Leur rapprochement interroge néanmoins la même fragilité : les bâtiments s’effacent, les familles disparaissent, les souvenirs se déforment, tandis qu’une image peut parfois devenir l’un des derniers supports de leur mémoire.