Scène du chemin de croix recomposée en fragments rouges, ocres, gris, blancs et bleus, œuvre Comma de Pierre Tomy Le Boucher.
Une scène religieuse demeure perceptible au centre d’une composition fragmentée dominée par les rouges, les ocres, les gris et les blancs.
Comma n° 18

Chemin de croix

1 750 € TTC

+ 50 € de frais de port supplémentaires

Informations sur l’œuvre

Caractéristiques de l’œuvre : Œuvre numérique au format 100 × 100 cm, imprimée sur toile en un exemplaire unique (1/1). Lors de l’acquisition, un document nominatif est remis à l’acheteur, précisant l’identité et les caractéristiques de l’œuvre, son caractère unique ainsi que les conditions de la vente. En cas de revente ouvrant droit au droit de suite, celui-ci est versé à l’artiste ou à ses ayants droit conformément à la législation en vigueur.

Légende : Une scène religieuse demeure perceptible au centre d’une composition fragmentée dominée par les rouges, les ocres, les gris et les blancs.

Description : Comma n° 18 – Chemin de croix transforme une représentation religieuse en un ensemble de fragments dont certaines formes semblent presque se détacher de leur origine. Rouges, ocres, jaunes, gris et blancs construisent encore une scène, mais celle-ci demande au regard un véritable travail de recomposition.

Le principe Comma, fondé sur la rencontre de deux images, rejoint ici L’éloge de l’approximation. Personnages, gestes et volumes ne sont jamais entièrement décrits ; la mémoire rassemble les informations dispersées et tente de restituer une situation cohérente.

Histoire associée : dans le livre Comma : Éloge de l’approximation – Tome 3, Martial participe à la cérémonie du Vendredi saint sans réellement comprendre ce qui se déroule autour de lui. Son attention se porte davantage sur les futurs œufs de Pâques que sur la procession.

Le lendemain, revenu seul dans l’église, il découvre que les quatorze cadres qui lui semblaient appartenir au décor racontent en réalité une histoire. Il les parcourt comme les cases successives d’une bande dessinée et comprend progressivement qu’un même personnage traverse toutes les scènes.

À la douzième station, Martial reconnaît enfin le Christ. L’image connue donne alors un sens nouveau à toutes celles qui la précèdent. Ce qu’il regardait sans comprendre devient soudain une narration organisée autour de la souffrance et de la mort.

Le récit n’illustre pas le tableau et le tableau n’illustre pas le récit. Leur rapprochement montre cependant comment une image isolée peut rester mystérieuse alors qu’une succession d’indices, de souvenirs et de reconnaissances finit par construire du sens.