Peinture sur toile représentant une divinité grecque personnifiée du temps, figure masculine vieillissante accompagnée d’un serpent et d’un sablier, interprétation contemporaine de la mythologie grecque.
Divinité grecque personnifiée du temps – peinture sur toile contemporaine, corps mythologique, serpent et sablier symboliques.
Mythologie grecque : 568 divinités personnifiées

Chronos

1 750 € TTC

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Informations sur l’œuvre

Caractéristiques de l’œuvre : Œuvre numérique au format 100 × 100 cm, imprimée sur toile en un exemplaire unique (1/1). Lors de l’acquisition, un document nominatif est remis à l’acheteur, précisant l’identité et les caractéristiques de l’œuvre, son caractère unique ainsi que les conditions de la vente. En cas de revente ouvrant droit au droit de suite, celui-ci est versé à l’artiste ou à ses ayants droit conformément à la législation en vigueur.

Divinité grecque personnifiée du temps – peinture sur toile contemporaine, corps mythologique, serpent et sablier symboliques.

Cette peinture sur toile appartient à une série de 568 tableaux consacrés aux divinités grecques personnifiées. Elle représente une figure masculine âgée, à l’allure grave et silencieuse, avançant dans un espace indéterminé. Le corps marqué par le temps, vêtu de drapés sombres et fragmentés, incarne une force mythologique plus conceptuelle que narrative. À ses côtés apparaissent deux éléments symboliques majeurs : le serpent et le sablier, signes iconographiques universels du temps, du cycle et de l’irréversibilité. Iconographiquement, le serpent évoque à la fois l’éternel retour, la connaissance et la continuité cyclique, tandis que le sablier matérialise l’écoulement mesuré du temps et la finitude humaine. Le traitement pictural, mêlant dessin expressif et abstraction, fragmente les formes et dissout les contours, suggérant la corrosion progressive de la matière par le temps lui-même. Les tonalités ocres, sableuses et terreuses renforcent cette impression d’usure, de lente érosion et de temporalité suspendue. D’un point de vue sémiologique, le corps devient ici une personnification du temps en tant que force implacable et silencieuse. L’absence de décor précis universalise la figure et l’extrait de toute narration mythologique littérale, permettant une lecture contemporaine du mythe grec. Cette œuvre interroge la relation entre le temps, le corps et la condition humaine, inscrivant la mythologie antique dans une réflexion plastique actuelle sur la finitude, la transformation et la mémoire.