Portrait d’Alcmène par Pierre Tomy Le Boucher, figure féminine blonde aux mains posées au premier plan, composée de formes anguleuses beiges, vertes et orangées.
Alcmène apparaît comme une présence douce et frontale, ses mains posées au premier plan, dans une composition faite de plans anguleux beiges, verts et orangés.
Mythologie Reloaded — To be continued…

Alcmène

1 750 € TTC

+ 50 € de frais de port supplémentaires

Informations sur l’œuvre

Caractéristiques de l’œuvre : Œuvre numérique au format 100 × 100 cm, imprimée sur toile en un exemplaire unique (1/1). Lors de l’acquisition, un document nominatif est remis à l’acheteur, précisant l’identité et les caractéristiques de l’œuvre, son caractère unique ainsi que les conditions de la vente. En cas de revente ouvrant droit au droit de suite, celui-ci est versé à l’artiste ou à ses ayants droit conformément à la législation en vigueur.

Légende : Alcmène apparaît comme une présence douce et frontale, ses mains posées au premier plan, dans une composition faite de plans anguleux beiges, verts et orangés.

Description : Alcmène appartient à la série Mythologie Reloaded – To be continued…, où Pierre Tomy Le Boucher imagine le retour des figures mythologiques parmi les humains, dans le cadre de l’expérience imposée par Zeus.

Dans la tradition grecque, Alcmène est la mère d’Héraclès. Ici, elle n’apparaît pas comme une héroïne théâtrale, mais comme une figure humaine, calme et proche, dont le visage et les mains suffisent à installer la présence.

La composition repose sur des formes anguleuses et simplifiées. Les beiges, les verts sourds, les gris et les accents orangés donnent au portrait une douceur contenue, presque silencieuse, tout en maintenant une tension graphique.

L’œuvre s’inscrit dans L’éloge de l’approximation. Quelques signes essentiels suffisent pour faire émerger le personnage, laissant au regardeur le soin de compléter mentalement la figure et d’y projeter sa mémoire du mythe.

Entre portrait contemporain et réminiscence antique, Alcmène fait ainsi dialoguer l’intimité du visage avec la persistance d’un imaginaire mythologique.