Portrait de Nikolaï, collègue de Perséphone, homme aux cheveux clairs composé de formes polygonales bleues, rouges, roses, brunes et blanches.
Nikolaï apparaît légèrement souriant dans une composition dynamique traversée de grandes formes bleues, rouges, roses et de longues lignes noires.
Mythologie Reloaded — To be continued…

Nikolaï, collègue de Perséphone

1 750 € TTC

+ 50 € de frais de port supplémentaires

Informations sur l’œuvre

Caractéristiques de l’œuvre : Œuvre numérique au format 100 × 100 cm, imprimée sur toile en un exemplaire unique (1/1). Lors de l’acquisition, un document nominatif est remis à l’acheteur, précisant l’identité et les caractéristiques de l’œuvre, son caractère unique ainsi que les conditions de la vente. En cas de revente ouvrant droit au droit de suite, celui-ci est versé à l’artiste ou à ses ayants droit conformément à la législation en vigueur.

Légende : Nikolaï apparaît légèrement souriant dans une composition dynamique traversée de grandes formes bleues, rouges, roses et de longues lignes noires.

Description : Nikolaï, collègue de Perséphone appartient à la série Mythologie Reloaded – To be continued…. Le portrait présente un homme au visage légèrement incliné, dont l’expression demeure calme malgré l’énergie considérable de la composition.

Les tons chair et les bruns construisent le visage au milieu de nombreuses réserves blanches. Autour de lui, les bleus intenses, les rouges et les roses forment de grandes diagonales qui semblent découper l’espace.

De longues lignes noires et rouges traversent encore le portrait et accentuent cette tension. Le visage reste pourtant parfaitement reconnaissable au milieu de cet éclatement graphique.

Histoire associée : Perséphone choisit la Russie pour sa nouvelle existence terrestre.

Sous le nom d’Hénor Pépes, elle devient sergent au MVD dans la police russe.

Son partenaire s’appelle Nikolaï.

Tous deux parcourent les rues de Moscou, coiffés de leur ouchanka. Courses-poursuites, arrestations, coups de feu, blessures, patrouilles et formations composent leur quotidien.

Mais Hénor et Nikolaï partagent surtout une même particularité : ils sont incorruptibles.

Les tentatives de corruption des malfrats ont donc tendance à leur attirer davantage d’ennuis qu’à résoudre leurs problèmes.

À force de travailler avec Hénor, Nikolaï tombe amoureux d’elle.

Perséphone apprécie profondément son collègue, mais elle repousse ses avances en lui expliquant qu’elle n’est pas seule dans la vie.

Nikolaï a pourtant du mal à comprendre comment elle pourrait avoir une relation régulière. Leurs horaires et le temps qu’ils passent ensemble lui semblent difficilement compatibles avec l’existence d’un compagnon.

Un soir, après avoir un peu trop bu de vodka, il décide d’en avoir le cœur net.

Il se place derrière la porte de l’appartement d’Hénor et tend l’oreille.

Il entend des voix.

Puis la porte s’ouvre.

Nikolaï se dissimule dans l’ombre du couloir.

Il voit Hénor embrasser son conjoint, lui lancer un « je t’aime » et accompagner ses paroles d’un dernier baiser de la main.

Mais Nikolaï ne voit aucun homme.

Il ignore qu’Hadès porte la Kunée, son casque d’invisibilité.

Dans le couloir, Nikolaï ne sait plus quoi penser.

Hénor parle-t-elle toute seule ?

Est-elle folle ?

Ou est-ce lui qui devient fou ?

Ses questions obligent Perséphone à devenir beaucoup plus prudente. Elle éprouve une tendre amitié pour Nikolaï, mais connaît parfaitement son mari.

Si Nikolaï racontait ce qu’il vient de voir et si Zeus apprenait l’existence d’un mystérieux conjoint invisible auprès de Perséphone, Hadès pourrait décider de faire disparaître le témoin.

Nikolaï voulait simplement savoir qui partageait la vie d’Hénor.

Il aurait peut-être mieux fait de ne jamais poser la question.

To be continued…