Anal

180,002 640,00 TTC

Peinture numérique sur toile de « Anal » qui illustre les perceptions liées aux souvenirs parfois vaporeux. Le style graphique et stylistique sont emprunt au concept élaboré dans l’Éloge de l’approximation » : une peinture à reconstruire à l’aide de la structure à laquelle sont subordonnées les perceptions qui met en évidence les troubles de la perception liés à la manière dont le souvenir a été enregistré dans le cerveau de chaque individu. Cliquez pour voir le vidéogramme et comprendre le concept de l’éloge de l’approximation.

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Description

Anal

Cette histoire accompagne le tableau représentant « Anal ». Cette narration n’est pas un texte d’illustration et inversement, cette image n’est pas l’illustration du texte. Il s’agit d’un texte destiné à créer un souvenir artificiel comme deux éléments anecdotiques qui se croisent. L’un aidant à se souvenir de l’autre. Le visuel et le texte sont tout à fait dissociables. En outre, certaines similitudes telles que le titre, le lieu permettent d’effectuer, sans doute, une liaison : le point de départ est anecdotique.

La brève histoire de la pornographie

Ce texte est mensonger et relève du phantasme général. Il est inventé pour la circonstance et en aucun cas autobiographique. (Précaution d’usage). Le but est de permettre la création d’un embryon informationnel et ainsi obtenir une substance de mémorisation.

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Le Groupe

Notre groupe d’amis était constitué d’une dizaine de personnes. À l’intérieur de ce groupe, certains clans avaient privilégié une amitié encore plus sincère. En outre, le plus jeune avait 22 ans et le plus vieux n’avait pas encore 30 ans. Nous étions tous originaires de l’ouest de Paris entre Versailles et Saint-Germain-en-Laye.

Dans notre groupe, certains travaillaient d’autres étaient étudiants. Ainsi, même si l’on se voyait par sous-groupe la semaine, nos samedis soir étaient réservés principalement aux activités de « boom », de « surprise-partie » voire de « rallye » . Cela dépendait de notre destination. C’est pourquoi il était impératif que l’un d’entre nous ait trouvé un lieu de festivité du samedi soir. Nous étions tous des fils de  « bourges » et l’argent n’était pas un problème. Nous pouvions enchaîner le restaurant et le cinéma et nous pourvoir en différentes substances liées à nos addictions. Chacun des membres du groupe pouvait compter les uns sur les autres. C’était facile, il n’y avait pas de problème.

Marc

Aujourd’hui, c’est Marc qui connaissait le copain d’un copain et qui nous a permis de nous rendre à une soirée. Cette soirée dînatoire nous a permis de faire la rencontre de nouveaux groupes. Nous étions plus moins célibataires et comme nous avions tous couché avec les filles de notre groupe, en conséquence, la relation était vraie, sans arrière-pensée. Celles-ci étaient devenues de vraies amies. De temps en temps, il y avait, chez certains, un petit coup de « revient s’y ». Mais, cela n’entachait pas notre amitié.

Bihaku

Le lieu de rendez-vous était à Versailles. Nous avons franchi un énorme porche puis le chemin était fléché par des étiquettes colorées. Après quelques instants, nous nous sommes retrouvés dans le salon de l’immense appartement. La pièce était tellement grande que l’on aurait pu y mettre trois appartements parisiens. Notre hôte s’appelait Claire de “je ne sais plus quoi”. Elle était plutôt jolie avec une grande chevelure noire et surtout des yeux d’un vert profond qui contrastait avec sa peau très pâle presque blanchâtre. On aurait pu croire qu’elle avait reçu un traitement au « Bihaku » à la japonaise.

Le tableau de chasse

Elle était insistante à mon endroit. À quelques heures, nous étions tous bien chauds. Nous avions abordé à peu près tous les sujets entre danse et verres d’alcool. La conversation était devenue un peu triviale et certains commençaient à parler de leur intimité. Après un certain temps, j’ai avoué ne pas connaître la sodomie. En fait, je n’y avais jamais vraiment pensé. Faut dire qu’à notre âge c’était « du vite fait bien fait » et souvent plusieurs fois de suite. L’important était la performance et le tableau de chasse. Je me demande même si le plaisir de l’autre était pris en considération.

Le Rosier de madame Husson

Claire s’est approchée de moi et de façon langoureuse et m’a chuchoté à l’oreille : « Viens, je vais te déniaiser, tu seras mon Rosier de Madame Husson ». Elle me prit la main et m’entraîna dans un long couloir jusqu’à sa chambre. Elle alluma une petite lumière douce et ferma la porte à clé. Je me sentais un pataud n’étant pas dans ma pratique sexuelle habituelle. Mais Claire insistait vraiment. Elle m’a demandé d’aller lentement et de façon très progressive. Je m’attendais à plus de résistance.

Rassasier

Après quelques minutes, Claires poussait des cris qui s’amplifiaient au fur et à mesure de l’action. La relation ne fut pas très longue en raison de notre surexcitation. Nous nous sommes retrouvés allongés sur le dos, Claire avait l’air heureuse ou plutôt rassasier. Je l’ai remarqué, car elle relevait la commissure de ces lèvres, elle avait l’air d’avoir passé un agréable moment. Quant à moi, j’étais un peu dubitatif. Quelques minutes plus tard et après avoir repris notre souffle, nous nous sommes rhabillés pour rejoindre la fête et en profiter jusqu’au matin.

Depuis ce jour-là, j’ai souvent pensé à Claire, mais je ne l’ai jamais revu. Je n’étais pas tombé amoureux d’elle, mais elle m’avait initié à de nouvelles pratiques.

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