BBW

180,002 640,00 TTC

Peinture numérique sur toile de « BBW » qui illustre les perceptions liées aux souvenirs parfois vaporeux. Le style graphique et stylistique sont emprunt au concept élaboré dans l’Éloge de l’approximation » : une peinture à reconstruire à l’aide de la structure à laquelle sont subordonnées les perceptions qui met en évidence les troubles de la perception liés à la manière dont le souvenir a été enregistré dans le cerveau de chaque individu. Cliquez pour voir le vidéogramme et comprendre le concept de l’éloge de l’approximation.

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Description

BBW : big beautiful woman

Cette histoire accompagne le tableau représentant « BBW ». Cette narration n’est pas un texte d’illustration et inversement, cette image n’est pas l’illustration du texte. Il s’agit d’un texte destiné à créer un souvenir artificiel comme deux éléments anecdotiques qui se croisent. L’un aidant à se souvenir de l’autre. Le visuel et le texte sont tout à fait dissociables. En outre, certaines similitudes telles que le titre, le lieu permettent d’effectuer, sans doute, une liaison : le point de départ est anecdotique.

La brève histoire de la pornographie

Ce texte est mensonger et relève du phantasme général. Il est inventé pour la circonstance et en aucun cas autobiographique. (Précaution d’usage). Le but est de permettre la création d’un embryon informationnel et ainsi obtenir une substance de mémorisation.

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L’enjeu en valait la chandelle

Marc, encore lui. Marc est le plus beau d’entre nous, il a plein de meilleurs copains. En effet, lorsqu’il arrive à la fac, tout le monde lui serre la main et quant aux filles, elles ne peuvent s’empêcher de l’embrasser. Avec humour, j’imagine qu’il doit se lever 10 minutes plus tôt afin d’être sûr de ne pas arriver en retard en cours. Marc nous a tous appelés et nous a donné un rendez-vous pour un mercredi soir. Cela était un peu inhabituel, mais l’enjeu en valait la chandelle. Il s’était mis en tête que nous ayons tous une relation sexuelle avec des BBW. Malgré leur corpulence, les BBW sont des grosses femmes désirables. Elles ont souvent de jolis visages et elles sont souriantes et sympathiques.

En manque d’affection

Marc avait fait la connaissance d’un groupe qui avait en commun le surpoids est le plus souvent un manque d’affection. Ainsi, Marc nous expliqua sa stratégie et il a fini de façon graveleuse et sans compassion : « quand on est obèse, “o-baise” pas beaucoup ».

Ce leitmotiv nous laissait penser que nous pourrions tous avoir une aventure ce soir-là. Quant à nos amies filles, elles étaient les bienvenues, car cela pourrait être une nouvelle aventure.

Remplir son contrat

Le soir venu, chacun avait pris une petite dose de quelque chose pour être sûr de remplir son contrat. Nous sonnons à la porte, puis nous sommes accueillis par Virginie. Nul doute que Virginie semblait être la leader du groupe. Pourtant, la fête se déroulait chez Sophie. En rentrant dans le salon, la lumière était colorée et la musique était plutôt douce. Personne ne dansait, on aurait dit une soirée pyjama.

Le carburant

Il ne fallut à Marc que quelques secondes pour mettre de l’ambiance. Il invita Virginie à danser et très rapidement les couples se formèrent. De mon côté, je n’avais pas encore choisi. J’étais un peu affalé sur le canapé ayant probablement un petit peu forcé sur le carburant. Deux filles ne cessaient de me regarder. Au bout d’un moment, l’une d’entre elles s’est levée, probablement pour aller à la cuisine et rapporter du ravitaillement. Je l’ai regardé s’éloigner en me demandant la taille du rougeoiement de son entrejambe. Le frottement des cuisses était impressionnant. Je n’entendais plus que ce frottement de tissu tendu par de la graisse pulpeuse. En tout cas, il ne me fallut que quelques instants pour essayer d’imaginer la commercialisation et l’existence de pantalons de cette forme, presque plus large que haut.

Fauteuil ou canapé

Le derrière de ces jeunes femmes est tellement énorme qu’elles ont réservé les fauteuils aux hommes pour ne s’asseoir que sur des canapés. Il y en a une qui a fait exception à cette règle. Quand Jérôme l’a invité à danser, elle a entraîné le fauteuil dans son entier. Son derrière débordait de part et d’autre du fauteuil en raison des accotoirs ajourés. Tout le monde s’est mis à rire. En fonction du clan, la situation a suscité la moquerie ou la compréhension.

Geneviève

Geneviève, dont j’ai appris le prénom plus tard, était revenue de la cuisine avec des rafraîchissements et des sucreries des plus caloriques. Après quelques minutes, j’ai porté mon dévolu sur elle. Je n’arrivais pas à mesurer mes chances de succès. En effet, la vierge était effarouchée. Je suis venu m’asseoir à côté d’elle. Elle avait une jolie peau avec quelques taches de rousseur discrète sur les joues et elle sentait bon. De façon absurde j’avais imaginé qu’elle sentait la sueur et le graillon.

Ses cheveux châtains clairs partaient vers l’arrière. Ils étaient maintenus par un chouchou de couleur rose. Ses yeux de couleur noisette scintillaient au rythme de l’éclairage. Ses sourcils été délicieusement ajusté. Tout paraissait naturel. Elle possédait une petite chaîne avec un médaillon qui venait se perdre dans les plis de son corps. Je n’arrivais pas imaginer la forme de sa poitrine tant elle était mêlée à son ventre et à ces hanches.

Manque de confiance

Nous avons longuement discuté, elle faisait des études de psychologie et cela me rendait un peu nerveux à la pensée qu’elle pourrait décrypter l’ensemble de mes pensées qui j’avoue sont souvent malsaine ou même parfois obscur. Alors que dans cette configuration, c’était simple, je n’avais qu’une pensée évidente. L’entrée en matière fut un peu difficile, car j’avais un peu l’impression d’avoir une relation avec un animal apeuré, sur ses gardes avec un manque de confiance en soi évident. Je m’étais mis en tête que je serais le premier. La damoiselle a été difficile à dompter, en effet, les autres filles, les maigres comme on dit,  ne font pas autant de chichis, c’est oui ou c’est non. Mais là, il s’agissait probablement de la première fois.

Après quelques heures, les couples se sont formés et se sont dispatchés dans toutes les parties de la maison. Seuls quelques malchanceux continuaient à s’occuper de la sono et du ravitaillement.

Tamiser la lumière

Avec Geneviève, nous avions réussi à trouver une chambre. La jeune vierge a allumé la lampe de chevet et a immédiatement posé un tissu sur l’abat-jour pour tamiser la lumière. Elle s’est rapidement engouffrée sous les couvertures pour ne pas avoir à montrer sa nudité. Geneviève, maladroite, a retiré toutes ces affaires en gesticulant sous les draps ce qui trahissait ces efforts en laissant voir ces contorsions. J’étais furieux, car depuis de plus de trois heures, je fantasmais sur son corps dont je n’avais pu deviner que les contours.

Sous les draps

Je l’ai rejoint et nous nous sommes embrassés délicatement avec tendresse, sans fougue. J’ai pris mon temps, je ne voulais pas la bousculer. En la caressant, je me suis aperçu que toutes les parties de son corps étaient moelleuses. J’ai voulu lui embrasser le sein, mais je crois que je me suis acharné sur l’un des bourrelets de son ventre. Il m’a fallu plusieurs minutes pour comprendre l’affaire. Le moment venu, j’ai préféré qu’elle m’accompagne tellement j’avais peur de commettre un impair. Puis, j’étais en elle et j’étais bien. Au début, elle paraissait légèrement souffrir. J’ai pris du temps pour être à son rythme. Un peu plus tard, elle se leva en entraînant le drap du lit comme dans les films américains. Geneviève ragaillardit m’a lancé un : « je vais prendre une douche ». Une fois de plus je n’ai pas pu découvrir son corps.

Un numéro de téléphone

J’avais réussi à obtenir le numéro de téléphone de Geneviève et quelques jours plus tard je me suis permis de l’appeler pour se faire un petit resto. Le soir même, nous avons de nouveau fait l’amour est notre idylle a duré un peu plus d’un mois. On se voyait régulièrement chez l’un ou chez l’autre. Je l’aimais bien et je n’avais aucun sentiment de honte lorsque nous nous tenions par la main à la recherche de différents articles que l’on peut trouver à Parly II.  

Rupture

Quelques jours plus tard, elle voulut rompre. Cela m’a tout d’abord étonné, mais j’ai vite compris que je l’avais aidé à faire son premier pas. Celui qui coûte. Par la suite, nous nous sommes croisés plusieurs fois à la fac et la plupart du temps l’homme à son bras était différent. D’ailleurs, ils avaient tous des morphologies différentes, des grands, des petits, des costauds, des gros et aucun ne me correspondait.

Quelque temps plus tard, j’ai connu jeune femme proche de l’anorexie. Son corps était osseux et partout la chair était dure. Qu’il était bon le temps avec Geneviève.

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