Réinterprétation de La Joconde de Léonard de Vinci, visage et silhouette reconstruits en droites, triangles et plans géométriques bruns, ocres, verts et clairs, œuvre de Pierre Tomy Le Boucher.
La Joconde demeure immédiatement reconnaissable tandis que son visage, ses vêtements et son environnement deviennent une architecture tendue de droites et de plans colorés.
Appropriation et remake

Appropriation et remake n° 28

1 750 € TTC

+ 50 € de frais de port supplémentaires

Informations sur l’œuvre

Caractéristiques de l’œuvre : Œuvre numérique au format 100 × 100 cm, imprimée sur toile en un exemplaire unique (1/1). Lors de l’acquisition, un document nominatif est remis à l’acheteur, précisant l’identité et les caractéristiques de l’œuvre, son caractère unique ainsi que les conditions de la vente. En cas de revente ouvrant droit au droit de suite, celui-ci est versé à l’artiste ou à ses ayants droit conformément à la législation en vigueur.

Légende : La Joconde demeure immédiatement reconnaissable tandis que son visage, ses vêtements et son environnement deviennent une architecture tendue de droites et de plans colorés.

Description : Appropriation et remake n° 28 prend pour point d’appui La Joconde de Léonard de Vinci, réalisée entre 1503 et 1519. Le visage, la posture et la position des mains demeurent suffisamment présents pour maintenir immédiatement la mémoire du modèle.

Le contraste avec l’original est particulièrement fort. Là où Léonard de Vinci utilise le sfumato pour effacer progressivement les contours, le remake supprime presque toute transition douce. La courbe devient angle, le modelé devient plan.

La droite donne alors au portrait une puissance nouvelle. Les grandes formes brunes, vertes et ocres encadrent le visage, créent des directions et transforment la stabilité du portrait en une construction beaucoup plus tendue.

Pourtant, cette géométrie ne détruit pas la présence de Mona Lisa. Les yeux, le nez, la bouche et quelques rapports essentiels suffisent. La mémoire restitue spontanément les courbes et les volumes que l’image ne montre plus.

L’éloge de l’approximation trouve ici une démonstration presque extrême : plus une image est profondément inscrite dans la mémoire collective, plus elle peut supporter d’altérations sans perdre son identité.

Le remake oppose ainsi deux écritures : la douceur presque insaisissable du sfumato et la force tranchante de la droite. La Joconde demeure, mais elle appartient désormais à une autre énergie visuelle.