Réinterprétation de Tan Tan Bo de Takashi Murakami de 2001, créature multicolore au large visage et à la bouche dentée reconstruite en droites, pointes et plans géométriques, œuvre de Pierre Tomy Le Boucher.
Tan Tan Bo demeure reconnaissable par son visage, ses formes circulaires et sa large bouche tandis que la profusion colorée devient une explosion de droites et de fragments géométriques.
Appropriation et remake n° 41

Tan Tan Bo – d’après Takashi Murakami

1 750 € TTC

+ 50 € de frais de port supplémentaires

Informations sur l’œuvre

Caractéristiques de l’œuvre : Œuvre numérique au format 100 × 100 cm, imprimée sur toile en un exemplaire unique (1/1). Lors de l’acquisition, un document nominatif est remis à l’acheteur, précisant l’identité et les caractéristiques de l’œuvre, son caractère unique ainsi que les conditions de la vente. En cas de revente ouvrant droit au droit de suite, celui-ci est versé à l’artiste ou à ses ayants droit conformément à la législation en vigueur.

Légende : Tan Tan Bo demeure reconnaissable par son visage, ses formes circulaires et sa large bouche tandis que la profusion colorée devient une explosion de droites et de fragments géométriques.

Description : Appropriation et remake n° 41 prend pour point d’appui Tan Tan Bo, œuvre réalisée par Takashi Murakami en 2001. La créature appartient à l’univers visuel de l’artiste japonais, au croisement de la culture populaire, de l’anime et de l’esthétique Superflat.

Le remake conserve le caractère spectaculaire du visage, les grandes formes circulaires et la bouche largement ouverte. Leur lisibilité résiste pourtant à une fragmentation très poussée en jaunes, roses, turquoise, noirs, bleus et multiples éclats colorés.

La droite donne ici sa puissance à l’image par l’explosion. Pointes et diagonales partent du centre, traversent les formes et projettent le regard vers l’extérieur. Le foisonnement du modèle devient un véritable champ de forces.

L’éloge de l’approximation apparaît dans cette capacité à reconstruire une créature complète à partir d’indices dispersés. Yeux, bouche et organisation générale suffisent pour que la mémoire rassemble des fragments devenus presque autonomes.

L’appropriation confronte ainsi l’univers pop et Superflat de Takashi Murakami à une écriture fondée sur la droite. La profusion demeure, mais elle acquiert une tension nouvelle : la couleur attire, tandis que la géométrie percute et donne au remake sa propre puissance.