Réinterprétation du Portrait de la journaliste Sylvia von Harden d’Otto Dix de 1926, figure au monocle reconstruite en droites, triangles et plans géométriques rouges, bruns, noirs, jaunes et clairs, œuvre de Pierre Tomy Le Boucher.
Sylvia von Harden demeure reconnaissable par son visage, son monocle et son attitude tandis que de grandes droites rouges et brunes transforment le portrait en composition tendue.
Appropriation et remake n° 40

Portrait de la journaliste Sylvia von Harden – d’après Otto Dix

1 750 € TTC

+ 50 € de frais de port supplémentaires

Informations sur l’œuvre

Caractéristiques de l’œuvre : Œuvre numérique au format 100 × 100 cm, imprimée sur toile en un exemplaire unique (1/1). Lors de l’acquisition, un document nominatif est remis à l’acheteur, précisant l’identité et les caractéristiques de l’œuvre, son caractère unique ainsi que les conditions de la vente. En cas de revente ouvrant droit au droit de suite, celui-ci est versé à l’artiste ou à ses ayants droit conformément à la législation en vigueur.

Légende : Sylvia von Harden demeure reconnaissable par son visage, son monocle et son attitude tandis que de grandes droites rouges et brunes transforment le portrait en composition tendue.

Description : Appropriation et remake n° 40 prend pour point d’appui le Portrait de la journaliste Sylvia von Harden peint par Otto Dix en 1926. Le monocle, le visage, la main et l’attitude du personnage conservent immédiatement la mémoire de ce portrait emblématique de la Nouvelle Objectivité.

Le remake abandonne une grande partie du café, du costume et du modelé réaliste. Rouges, bruns, noirs et jaunes deviennent de vastes surfaces anguleuses qui entourent et traversent la figure.

La droite donne ici sa puissance au portrait par la rupture. Elle découpe le vêtement, prolonge les gestes et oppose au visage relativement stable une architecture nerveuse de pointes et de diagonales.

L’éloge de l’approximation apparaît dans la persistance de Sylvia von Harden malgré cette transformation. Quelques signes caractéristiques suffisent pour que la mémoire complète ce que la géométrie a volontairement supprimé.

L’appropriation confronte ainsi le réalisme froid d’Otto Dix à une écriture graphique contemporaine. Le personnage conserve sa présence singulière, mais la droite transforme l’ironie contenue du modèle en une force visuelle beaucoup plus tranchante.