Intérieur de la chapelle Notre-Dame-du-Refuge de l’hôpital Saint-Jacques à Besançon transformé en composition graphique orange, jaune, brune et blanche, œuvre de la série Architexture.
L’architecture intérieure de la chapelle Notre-Dame-du-Refuge de Besançon s’élève en arcs et en baies transformés en surfaces orange, jaunes, brunes et blanches.
Architexture

Architexture n° 14

1 750 € TTC

+ 50 € de frais de port supplémentaires

Informations sur l’œuvre

Caractéristiques de l’œuvre : Œuvre numérique au format 100 × 100 cm, imprimée sur toile en un exemplaire unique (1/1). Lors de l’acquisition, un document nominatif est remis à l’acheteur, précisant l’identité et les caractéristiques de l’œuvre, son caractère unique ainsi que les conditions de la vente. En cas de revente ouvrant droit au droit de suite, celui-ci est versé à l’artiste ou à ses ayants droit conformément à la législation en vigueur.

Légende : L’architecture intérieure de la chapelle Notre-Dame-du-Refuge de Besançon s’élève en arcs et en baies transformés en surfaces orange, jaunes, brunes et blanches.

Description : Architexture n° 14 prend pour point d’appui l’espace intérieur de la chapelle Notre-Dame-du-Refuge de l’hôpital Saint-Jacques à Besançon. Le cadrage dirige le regard vers le haut et donne à l’architecture une présence enveloppante. Les arcs, les fenêtres et les volumes courbes organisent une composition presque circulaire autour d’un espace central.

Le traitement graphique transforme profondément cette architecture. Les surfaces se décomposent en oranges, jaunes, ocres, bruns, blancs et noirs. Les baies lumineuses deviennent des formes presque abstraites tandis que les arcs conservent suffisamment de continuité pour maintenir la perception de l’espace construit.

La forte opposition entre les zones très claires et les parties sombres accentue la sensation de profondeur. Les ouvertures semblent irradier dans la composition alors que la partie supérieure se resserre dans des tonalités brunes et noires. L’architecture devient ainsi autant une organisation de lumière qu’une construction matérielle.

L’œuvre s’inscrit dans le principe du comma développé par Pierre Tomy Le Boucher. Par analogie avec les micro-intervalles musicaux, le passage d’une image A vers une image B produit une succession d’états intermédiaires. Certains ne constituent qu’une transition, tandis que d’autres font apparaître des rencontres de formes suffisamment fortes pour acquérir leur propre autonomie plastique.

L’artiste sélectionne alors l’un de ces états et intervient sur les formes et les couleurs. Dans cette composition, les courbes architecturales, les baies et les lignes de construction sont conservées ou accentuées selon leur capacité à organiser l’image, tandis que d’autres informations disparaissent presque entièrement.

Le terme Architexture, contraction volontaire d’architecture et de texture, trouve ici une expression particulièrement forte. L’espace demeure identifiable comme une architecture intérieure, mais arcs, fenêtres, murs et lumière cessent progressivement d’être des éléments séparés pour devenir une seule matière graphique.