Christ en croix dans un environnement végétal, image fragmentée en aplats verts, bleus, roses et bruns avec de nombreux espaces blancs, œuvre Comma de Pierre Tomy Le Boucher.
Un Christ en croix demeure reconnaissable au centre d’une végétation fragmentée où les formes colorées et les espaces blancs participent à la reconstruction mentale de l’image.
Comma n° 01

Christ en croix

1 750 € TTC

+ 50 € de frais de port supplémentaires

Informations sur l’œuvre

Caractéristiques de l’œuvre : Œuvre numérique au format 100 × 100 cm, imprimée sur toile en un exemplaire unique (1/1). Lors de l’acquisition, un document nominatif est remis à l’acheteur, précisant l’identité et les caractéristiques de l’œuvre, son caractère unique ainsi que les conditions de la vente. En cas de revente ouvrant droit au droit de suite, celui-ci est versé à l’artiste ou à ses ayants droit conformément à la législation en vigueur.

Légende : Un Christ en croix demeure reconnaissable au centre d’une végétation fragmentée où verts, bleus, roses et bruns se mêlent aux espaces blancs laissés volontairement dans l’image.

Description : Comma n° 01 – Christ en croix appartient à une série d’œuvres numériques de Pierre Tomy Le Boucher obtenues à partir de deux images dont les formes et les signes se rencontrent pour produire une troisième proposition visuelle.

Le crucifix reste immédiatement identifiable, mais son environnement paraît instable. Le ciel, les feuillages et la croix se fragmentent en surfaces colorées séparées par de nombreux blancs. L’image oscille ainsi entre reconnaissance et disparition.

Le concept Comma rencontre ici L’éloge de l’approximation. Les informations manquantes ne gênent pas la lecture : la mémoire complète spontanément les intervalles et restitue la figure du Christ, la croix et la végétation.

Histoire associée : dans le livre Comma : Éloge de l’approximation – Tome 3, cette œuvre accompagne une histoire consacrée à la rencontre de Martial et Jérôme. Invité chez son nouvel ami, Jérôme découvre des crucifix dans plusieurs pièces et, avec la logique littérale de l’enfance, s’effraie devant ces « personnages morts » accrochés aux murs.

Cette histoire n’est pas l’illustration du tableau et le tableau n’illustre pas l’histoire. Leur rapprochement crée volontairement une association mémorielle : le souvenir du récit peut ramener vers l’image, tandis que l’image peut réveiller le souvenir du texte.