Ancienne tombe surmontée d’une croix au milieu des herbes, recomposée en fragments de pierre, de ciel bleu et de végétation verte, œuvre Comma de Pierre Tomy Le Boucher.
Une sépulture ancienne et sa croix demeurent reconnaissables au milieu d’une végétation abondante, tandis que pierre, ciel et herbes se fragmentent en multiples surfaces colorées.
Comma n° 02

Concession échue

1 750 € TTC

+ 50 € de frais de port supplémentaires

Informations sur l’œuvre

Caractéristiques de l’œuvre : Œuvre numérique au format 100 × 100 cm, imprimée sur toile en un exemplaire unique (1/1). Lors de l’acquisition, un document nominatif est remis à l’acheteur, précisant l’identité et les caractéristiques de l’œuvre, son caractère unique ainsi que les conditions de la vente. En cas de revente ouvrant droit au droit de suite, celui-ci est versé à l’artiste ou à ses ayants droit conformément à la législation en vigueur.

Légende : Une sépulture ancienne et sa croix demeurent reconnaissables au milieu d’une végétation abondante, tandis que pierre, ciel et herbes se fragmentent en multiples surfaces colorées.

Description : Comma n° 02 – Concession échue transforme une ancienne tombe en une image située entre reconnaissance et disparition. La pierre, la croix, le ciel et les herbes restent lisibles malgré leur fragmentation en surfaces blanches, bleues, vertes, grises et brunes.

Le principe Comma, fondé sur la rencontre de deux images, rejoint ici L’éloge de l’approximation. Les formes incomplètes et les espaces laissés en suspens obligent la mémoire à reconstruire la sépulture et son environnement.

Histoire associée : dans le livre Comma : Éloge de l’approximation – Tome 3, le récit évoque un village progressivement déserté, la disparition des commerces et des services, puis un cimetière presque abandonné où les mauvaises herbes gagnent les anciennes concessions.

Tante Ginette, devenue trop âgée pour rejoindre la tombe de son mari, incarne cette disparition lente. À sa mort, la recherche de la concession permettra symboliquement de réunir le couple.

Le récit n’illustre pas le tableau et le tableau n’illustre pas le récit. Leur rapprochement associe cependant deux mémoires : celle d’une pierre que le temps efface et celle des êtres qui risquent de disparaître avec elle.