Réinterprétation des fonts baptismaux de l’ESJLA en fragments ocres, bruns, beiges et blancs, avec motifs sculptés et figure centrale, œuvre Comma de Pierre Tomy Le Boucher.
Les formes sculptées des fonts baptismaux émergent d’une composition fragmentée dominée par les ocres, les bruns et les beiges.
Comma n° 03

Les fonts baptismaux

1 750 € TTC

+ 50 € de frais de port supplémentaires

Informations sur l’œuvre

Caractéristiques de l’œuvre : Œuvre numérique au format 100 × 100 cm, imprimée sur toile en un exemplaire unique (1/1). Lors de l’acquisition, un document nominatif est remis à l’acheteur, précisant l’identité et les caractéristiques de l’œuvre, son caractère unique ainsi que les conditions de la vente. En cas de revente ouvrant droit au droit de suite, celui-ci est versé à l’artiste ou à ses ayants droit conformément à la législation en vigueur.

Légende : Les formes sculptées des fonts baptismaux émergent d’une composition fragmentée dominée par les ocres, les bruns et les beiges.

Description : Comma n° 03 – Les fonts baptismaux transforme un objet religieux sculpté en une image située entre figuration et dissolution. Bas-reliefs, volumes et motifs restent perceptibles malgré leur fragmentation en multiples surfaces colorées.

Le concept Comma, fondé sur la rencontre de deux images, rejoint L’éloge de l’approximation : le regard rassemble les fragments et reconstruit mentalement une forme que l’image ne livre jamais complètement.

Histoire associée : dans le livre Comma : Éloge de l’approximation – Tome 3, Martial et Jérôme découvrent les fonts baptismaux d’une église. Jérôme, pourtant baptisé, réalise qu’il ignore presque tout de la signification de ce sacrement.

Martial entreprend alors de lui expliquer le péché originel, l’aspersion, la Trinité et la foi. Son assurance de petit théologien contraste avec les interrogations très concrètes de Jérôme, qui finit par envisager de poursuivre lui-même cette découverte de la religion.

Le récit n’illustre pas le tableau et le tableau n’illustre pas le récit. Leur association ajoute simplement une seconde mémoire à l’image : celle d’un objet religieux regardé d’abord comme une forme avant de devenir le point de départ d’une interrogation.