Vierge tenant le Christ dans ses bras, figures recomposées en fragments géométriques bleus, verts, gris et blancs, œuvre Comma de Pierre Tomy Le Boucher.
Une figure féminine tenant le Christ demeure reconnaissable au milieu de fragments géométriques bleus, verts, gris et blancs.
Comma n° 13

Vierge et Christ

1 750 € TTC

+ 50 € de frais de port supplémentaires

Informations sur l’œuvre

Caractéristiques de l’œuvre : Œuvre numérique au format 100 × 100 cm, imprimée sur toile en un exemplaire unique (1/1). Lors de l’acquisition, un document nominatif est remis à l’acheteur, précisant l’identité et les caractéristiques de l’œuvre, son caractère unique ainsi que les conditions de la vente. En cas de revente ouvrant droit au droit de suite, celui-ci est versé à l’artiste ou à ses ayants droit conformément à la législation en vigueur.

Légende : Une figure féminine tenant le Christ demeure reconnaissable au milieu de fragments géométriques bleus, verts, gris et blancs.

Description : Comma n° 13 – Vierge et Christ transforme une représentation religieuse familière en une construction fragmentée. Visages, corps et gestes restent perceptibles tandis que leurs contours se dissolvent dans de grands plans colorés.

Le concept Comma rejoint ici L’éloge de l’approximation : quelques rapports entre les deux figures suffisent pour réveiller une iconographie profondément inscrite dans la mémoire occidentale. Le regard complète ce qui manque avant même d’analyser précisément l’image.

Histoire associée : dans le livre Comma : Éloge de l’approximation – Tome 3, Martial raconte à Jérôme sa dernière leçon de catéchisme consacrée à l’Assomption et tente de lui expliquer qui est la Vierge Marie.

Ses explications hésitantes, l’« ascenseur lumineux » et la savoureuse « Vierge otarie » transforment le vocabulaire religieux en terrain de jeu. Derrière le comique apparaît pourtant la curiosité de Jérôme, qui commence à vouloir comprendre cet univers nouveau.

Le récit n’illustre pas le tableau et le tableau n’illustre pas le récit. Leur rapprochement montre cependant combien la reconnaissance dépend de la mémoire et des mots : une forme peut être vue sans être comprise, puis changer complètement de sens lorsqu’elle reçoit un nom.