Composition presque non figurative issue d’une voûte de l’église de Saint-Julien-l’Ars, fragmentée en formes roses, vertes, brunes et grises, œuvre Comma de Pierre Tomy Le Boucher.
Des fragments roses, verts, bruns et gris envahissent la composition jusqu’à rendre difficile la reconnaissance de la voûte architecturale dont l’image est issue.
Comma n° 14

Voûte en ESJLA

1 750 € TTC

+ 50 € de frais de port supplémentaires

Informations sur l’œuvre

Caractéristiques de l’œuvre : Œuvre numérique au format 100 × 100 cm, imprimée sur toile en un exemplaire unique (1/1). Lors de l’acquisition, un document nominatif est remis à l’acheteur, précisant l’identité et les caractéristiques de l’œuvre, son caractère unique ainsi que les conditions de la vente. En cas de revente ouvrant droit au droit de suite, celui-ci est versé à l’artiste ou à ses ayants droit conformément à la législation en vigueur.

Légende : Des fragments roses, verts, bruns et gris envahissent la composition jusqu’à rendre difficile la reconnaissance de la voûte architecturale dont l’image est issue.

Description : Comma n° 14 – Voûte en ESJLA prend pour point de départ la voûte de l’église de Saint-Julien-l’Ars. Pourtant, contrairement aux autres œuvres de la série, la référence architecturale devient presque impossible à identifier.

Le principe Comma consiste à faire se rencontrer deux images pour produire une troisième proposition. Habituellement, le résultat reste suffisamment proche de l’une des deux sources pour maintenir une reconnaissance figurative. Ici, l’image intermédiaire impose au contraire sa propre organisation.

Roses, verts, bruns, gris et blancs se fragmentent, se superposent et produisent un espace dont les formes semblent s’être libérées de leur origine. L’architecture n’a pas complètement disparu, mais elle ne constitue plus le premier niveau de lecture.

L’éloge de l’approximation atteint ici une limite particulière. La mémoire cherche encore un sujet à reconnaître, mais les indices deviennent trop faibles pour reconstruire avec certitude l’image initiale. Le regard se déplace alors de la reconnaissance vers les formes, les rapports de couleurs et les tensions de la composition.

Texte associé : dans le livre Comma : Éloge de l’approximation – Tome 3, cette œuvre est présentée comme une découverte née de la sérendipité. Les résultats proches des deux images d’origine semblaient peu intéressants ; c’est l’image située entre elles, plus inattendue et presque non figurative, qui a ouvert une nouvelle possibilité plastique.

Après un travail de remodelage des formes et de mise en couleur, l’image est conservée non parce qu’elle restitue fidèlement son point de départ, mais parce qu’elle provoque une émotion. Comma ne sert plus seulement à transformer une image connue : il devient ici un instrument capable de faire apparaître quelque chose qui n’était pas réellement recherché.