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Simone Signoret
1 750 € TTC
+ 50 € de frais de port supplémentaires
Informations sur l’œuvre
Caractéristiques de l’œuvre :
Œuvre numérique au format 100 × 100 cm, imprimée sur toile en un exemplaire unique (1/1). Lors de l’acquisition, un document nominatif est remis à l’acheteur, précisant l’identité et les caractéristiques de l’œuvre, son caractère unique ainsi que les conditions de la vente. En cas de revente ouvrant droit au droit de suite, celui-ci est versé à l’artiste ou à ses ayants droit conformément à la législation en vigueur.
Légende :
Le portrait de Simone Signoret se construit par dilution optique à partir d’une trame colorée dont les variations de densité recomposent progressivement son visage. Le détail agrandi transforme la zone du regard en une composition presque abstraite de cercles et de superpositions, tandis que la distance restitue immédiatement la force et la profondeur de son expression.
Description :
Cette œuvre appartient à la série Dilution optique – Cinéma. Le portrait de Simone Signoret se construit à partir d’une multitude de points cyan, magenta, jaunes et noirs dont les variations de taille, de densité et de recouvrement déterminent progressivement les volumes du visage. À distance, l’image retrouve sa cohérence et l’expression s’impose avec une remarquable intensité. Simone Signoret demeure l’une des grandes figures du cinéma français, portée par une présence grave, intelligente et profondément humaine. Son jeu, souvent fondé sur la retenue et la vérité du regard, donne à ses personnages une densité qui convient particulièrement au principe de cette série. En se rapprochant de l’œuvre, cette présence se fragmente. Les traits cessent d’être perçus comme un visage et la trame colorée reprend son autonomie. La zone sélectionnée autour de l’œil devient, dans l’agrandissement, un ensemble de cercles, de superpositions et de masses noires presque abstraites. Puis, dès que le regard prend de la distance, ces éléments se fondent à nouveau et le visage réapparaît. L’œuvre met ainsi en évidence la part active de la perception : le détail se dissout pour permettre à une forme globale d’exister. Elle rejoint directement L’Éloge de l’approximation, où la perte de précision devient une condition de reconnaissance.