Deux femmes, l’une blonde et l’autre brune, se font face au-dessus de deux jeunes enfants, dans une composition de disques jaunes et de triangles rouges et turquoise sur fond blanc.
Deux visages féminins se font face au-dessus de deux enfants. Des disques jaunes évoquant des auréoles réunissent les quatre figures parmi des triangles rouges et turquoise.
GPA / PMA

Les deux vierges aux deux enfants aux portes de la grotte du Lait de la Sainte Vierge à Bethléem

1 750 € TTC

+ 50 € de frais de port supplémentaires

Informations sur l’œuvre

Caractéristiques de l’œuvre : Œuvre numérique au format 100 × 100 cm, imprimée sur toile en un exemplaire unique (1/1). Lors de l’acquisition, un document nominatif est remis à l’acheteur, précisant l’identité et les caractéristiques de l’œuvre, son caractère unique ainsi que les conditions de la vente. En cas de revente ouvrant droit au droit de suite, celui-ci est versé à l’artiste ou à ses ayants droit conformément à la législation en vigueur.

Légende : Deux visages féminins se font face au-dessus de deux enfants. Des disques jaunes évoquant des auréoles réunissent les quatre figures parmi des triangles rouges et turquoise.

Description : Les deux vierges aux deux enfants aux portes de la grotte du Lait de la Sainte Vierge à Bethléem organise quatre présences dans un espace blanc traversé de grandes formes géométriques. Dans la partie supérieure, une femme blonde à gauche et une femme brune à droite se font face. Au-dessous, deux jeunes enfants se tournent vers le spectateur. Leurs expressions, plus réservée à gauche et largement souriante à droite, donnent à ce groupe une présence familière.

Les deux visages féminins dessinent un échange silencieux. Leur proximité constitue le centre de la composition, tandis que les regards des enfants ouvrent la scène vers l’extérieur. Cette différence d’orientation crée deux relations simultanées : l’une entre les personnages, l’autre avec celui qui observe l’image.

De grands disques jaunes entourent les têtes des femmes. D’autres surfaces circulaires accompagnent les enfants. Ces formes évoquent des auréoles tout en participant directement à la construction de l’espace. Elles se chevauchent, rapprochent les figures et installent une continuité lumineuse entre les quatre visages.

Les courbes des disques contrastent avec les fragments anguleux qui construisent les portraits. La chevelure blonde se disperse en fines pointes claires ; celle de la femme brune se prolonge en masses noires fortement découpées. Les carnations se composent de jaunes, de roses et de bruns. Les vêtements des enfants introduisent des rouges francs, traversés de blancs et de turquoise.

Autour du groupe, de larges triangles rouges et turquoise traversent le fond blanc. Leurs diagonales prolongent les tensions présentes dans les visages et donnent à l’ensemble une structure ouverte. Le blanc pénètre entre les fragments : il sépare certaines formes tout en permettant au regard de les réunir.

Le lieu nommé par le titre n’est pas décrit par une architecture reconnaissable. La grotte et ses portes appartiennent ici à l’espace suggéré par les mots. Le titre fournit un cadre narratif que l’image laisse au spectateur le soin d’imaginer. Les figures occupent ainsi un espace à la fois plastique et mental, construit par ce qui est montré autant que par ce qui est évoqué.

Le dédoublement des figures maternelles et des enfants déplace les attentes associées au thème de la Vierge à l’Enfant. Dans le prolongement du concept GPA / PMA, cette variation propose une fiction au second degré, où les signes du sacré rencontrent la familiarité d’un portrait de groupe. L’humour tient à cette recomposition imaginaire, tandis que les expressions conservent à la scène sa tendresse et sa dimension humaine.