Deux femmes blondes aux yeux bleus, les têtes rapprochées et les mains près des épaules, devant deux disques jaunes, dans une composition anguleuse turquoise, beige et brune sur fond blanc.
Deux femmes blondes aux yeux bleus regardent le spectateur, les têtes rapprochées. Des disques jaunes évoquant des auréoles accompagnent leurs portraits fragmentés.
GPA / PMA

Sarah et Agass, les deux filles de Loth

1 750 € TTC

+ 50 € de frais de port supplémentaires

Informations sur l’œuvre

Caractéristiques de l’œuvre : Œuvre numérique au format 100 × 100 cm, imprimée sur toile en un exemplaire unique (1/1). Lors de l’acquisition, un document nominatif est remis à l’acheteur, précisant l’identité et les caractéristiques de l’œuvre, son caractère unique ainsi que les conditions de la vente. En cas de revente ouvrant droit au droit de suite, celui-ci est versé à l’artiste ou à ses ayants droit conformément à la législation en vigueur.

Légende : Deux femmes blondes aux yeux bleus regardent le spectateur, les têtes rapprochées. Des disques jaunes évoquant des auréoles accompagnent leurs portraits fragmentés.

Description : Sarah et Agass, les deux filles de Loth présente deux figures féminines dans un double portrait resserré. Le visage de gauche occupe une position légèrement plus haute ; celui de droite s’incline vers lui. Les chevelures se rejoignent et les mains apparaissent près des épaules, donnant à cette proximité une expression de solidarité silencieuse.

Les deux regards se tournent directement vers le spectateur. Le bleu des yeux constitue un point d’intensité dans un ensemble dominé par les jaunes, les beiges et les bruns. Les lèvres roses et les paupières conservent une précision qui permet de reconnaître les expressions malgré la fragmentation des carnations.

Les chevelures se déploient en une succession de pointes claires et sombres. Certaines mèches prolongent le mouvement des visages, tandis que d’autres s’échappent vers les bords de la composition. Les mêmes ruptures traversent les fronts, les joues et les cous. Le portrait demeure lisible, mais ses contours ne cessent de se redistribuer dans l’espace environnant.

Deux grands disques jaunes accompagnent les têtes. Celui de gauche, plus pâle, rencontre celui de droite, plus soutenu. Leur chevauchement relie les figures et évoque des auréoles. Ces formes circulaires donnent une assise calme au milieu des triangles et des éclats qui composent les visages et les vêtements.

Le turquoise et le bleu clair ouvrent la partie inférieure et les marges du groupe. Des fragments beiges et bruns prolongent les directions des chevelures, tandis que les blancs pénètrent entre les surfaces. Aucun décor identifiable ne vient situer les personnages. Leur présence se construit par les rapports de couleur, la proximité des corps et la convergence des formes.

Le titre donne aux deux figures les noms de Sarah et d’Agass et les inscrit dans l’univers de Loth. Cette désignation appartient à la proposition artistique : elle oriente la lecture d’une image qui, sans elle, pourrait être reçue comme un portrait contemporain. Aucun épisode précis n’est représenté ; la référence agit par les associations qu’elle suscite dans la mémoire du spectateur.

Dans le prolongement du concept GPA / PMA, le déplacement repose sur cette rencontre entre des visages contemporains, des signes évoquant le sacré et un titre chargé de résonances narratives. Les personnages demeurent devant nous, sans action spectaculaire ni décor explicatif. L’œuvre laisse au regard le soin de mesurer ce que les mots ajoutent à leur présence et de distinguer ce qu’il observe de ce qu’il imagine.