Axel de Tarlé — 01
1 750 € TTC
+ 50 € de frais de port supplémentaires
Informations sur l’œuvre
Caractéristiques de l’œuvre : Œuvre numérique au format 100 × 100 cm, imprimée sur toile en un exemplaire unique (1/1). Lors de l’acquisition, un document nominatif est remis à l’acheteur, précisant l’identité et les caractéristiques de l’œuvre, son caractère unique ainsi que les conditions de la vente. En cas de revente ouvrant droit au droit de suite, celui-ci est versé à l’artiste ou à ses ayants droit conformément à la législation en vigueur.
Le journaliste représenté : Axel de Tarlé est un journaliste français spécialisé dans l’économie. Son parcours associe radio, presse écrite et télévision : il a notamment présenté des chroniques économiques sur Europe 1 et l’émission C à dire ?! sur France 5.
Légende : Le visage souriant d’Axel de Tarlé se recompose parmi des facettes de couleur. De grands triangles turquoise, jaunes et bleu profond entourent la figure, traversée de pointes rouges.
Description : Axel de Tarlé — 01 place au centre de la composition un visage dont le sourire constitue le premier point de rencontre. Les yeux et la bouche conservent une précision qui contraste avec les découpes du front, des joues et du menton. La présence se maintient au milieu des interruptions, comme si l’expression reliait d’elle-même les fragments.
Un grand triangle turquoise clair traverse presque toute la hauteur de l’image. Sa couleur pénètre le visage et remplace par endroits les teintes de la peau. Des surfaces pêche, beiges et brunes dessinent les reliefs, tandis que la chevelure se résout en éclats sombres. La figure partage ainsi sa matière avec l’espace qui l’entoure.
Le jaune ouvre une zone lumineuse au-dessus de la tête et réapparaît dans la partie basse. À gauche, une longue pointe bleue accompagne l’élancement de la composition. À droite, plusieurs triangles bleu profond répondent à cette direction. Des traits rouges effilés parcourent le front, le nez et le bas du portrait, donnant un rythme vif à l’ensemble.
Le col et la cravate se devinent dans un assemblage de petits polygones blancs, bleus et noirs. Ces indices vestimentaires suffisent à évoquer la silhouette familière d’un intervenant à l’écran. Aucun plateau, aucun microphone ne vient préciser la scène : l’attention reste attachée au visage et à la manière dont il apparaît.
Dans la série « Les visages de la familiarité », la reconnaissance repose sur une mémoire faite de rencontres répétées avec des images. Un regard, un sourire, une inclinaison deviennent des repères. Le spectateur rassemble ici ces signes à travers les discontinuités du dessin. La géométrie rend visible ce travail discret par lequel quelques fragments retrouvent l’unité d’une présence.