Pan
1 750 € TTC
+ 50 € de frais de port supplémentaires
Informations sur l’œuvre
Caractéristiques de l’œuvre : Œuvre numérique au format 100 × 100 cm, imprimée sur toile en un exemplaire unique (1/1). Lors de l’acquisition, un document nominatif est remis à l’acheteur, précisant l’identité et les caractéristiques de l’œuvre, son caractère unique ainsi que les conditions de la vente. En cas de revente ouvrant droit au droit de suite, celui-ci est versé à l’artiste ou à ses ayants droit conformément à la législation en vigueur.
Légende : Pan apparaît souriant dans une composition éclatée où les oranges et les bruns répondent aux bleus, aux jaunes et aux grandes réserves blanches.
Description : Pan appartient à la série Mythologie Reloaded – To be continued…. Le dieu est ici débarrassé de tous les signes qui permettraient habituellement de l’identifier immédiatement.
Pas de cornes, pas de jambes de bouc, pas de flûte. Le personnage apparaît sous les traits d’un homme contemporain souriant, vêtu d’un vêtement dont le col épais devient lui-même une succession de formes fragmentées.
Les oranges, les ocres et les bruns dominent l’arrière-plan tandis que plusieurs bleus très vifs viennent rompre cette chaleur. Quelques jaunes et de grandes réserves blanches donnent davantage encore d’énergie à la composition.
Le visage reste immédiatement reconnaissable malgré la disparition de nombreuses informations. Les yeux, le sourire et quelques volumes suffisent à reconstruire la figure.
Référence mythologique : Pan est traditionnellement associé à la nature sauvage, aux bergers et aux troupeaux.
Dans Mythologie Reloaded, cette identité mythologique n’est plus donnée par des attributs ou par une mise en scène antique. Elle est remplacée par un portrait contemporain.
Le livre ne développe pas davantage la nouvelle existence terrestre de Pan.
La série nous donne cependant une information supplémentaire : Hou-Chi est présentée comme sa compagne.
Deux portraits permettent ainsi d’entrevoir une relation dont l’histoire reste encore inconnue.
Une fois encore, l’image ouvre le récit sans le refermer.
To be continued…