Parabole de la drachme perdue — Pierre Tomy Le Boucher
Dans la pénombre d’un intérieur modeste, une femme agenouillée cherche avec attention la drachme perdue. La petite pièce, placée près de sa main, devient le centre symbolique de la scène, tandis que la lumière de la lampe matérialise la recherche, l’attention portée à ce qui semblait perdu et la possibilité de le retrouver.
Les paraboles du Nouveau Testament

Parabole de la drachme perdue

Dans l’Évangile selon Luc, une femme possède dix drachmes et en perd une. Elle allume une lampe, balaie sa maison et cherche avec soin jusqu’à ce qu’elle la retrouve. Lorsqu’elle l’a retrouvée, elle appelle ses amies et ses voisines afin qu’elles se réjouissent avec elle.

Cette parabole fait partie d’une série de trois paraboles sur la recherche et la célébration des perdus, qui incluent également la « parabole de la Brebis perdue » et celle du « Fils prodigue ».

Dans l’image, la composition concentre le regard sur un geste presque insignifiant : une femme se penche vers une petite pièce posée au sol. Sa posture courbée traduit la recherche attentive, tandis que l’espace domestique, les récipients de terre et les objets ordinaires inscrivent le récit dans une réalité humble et quotidienne.

D’un point de vue sémiologique, la drachme constitue le signe central de l’image. Sa petitesse contraste avec l’importance donnée à sa recherche. La lampe, seule source lumineuse clairement identifiable, ne sert pas uniquement à éclairer l’espace : elle devient le signe visible de la quête. La lumière chaude isole la zone de recherche au sein d’un environnement plus sombre, orientant progressivement le regard vers la pièce retrouvée.

Sur le plan iconologique, cette opposition entre l’ombre, la lumière et la découverte renvoie au sens spirituel de la parabole. La femme peut être comprise comme la figure de Dieu recherchant celui qui s’est éloigné, tandis que la drachme représente l’individu perdu dont la valeur demeure intacte. L’image ne montre donc pas seulement la récupération d’un objet : elle met en scène l’attention accordée à ce qui semble minuscule, oublié ou absent, mais qui conserve pourtant toute sa valeur.

La présence de cette parabole aux côtés de la brebis perdue et du fils prodigue renforce cette lecture : dans les trois récits, ce qui était perdu est recherché, retrouvé puis devient motif de joie. La perte n’est ainsi jamais considérée comme définitive.

1 750 € TTC

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Caractéristiques de l’œuvre

Caractéristiques de l’œuvre : Œuvre numérique au format 100 × 100 cm, imprimée sur toile en un exemplaire unique (1/1).

Lors de l’acquisition, un document nominatif est remis à l’acheteur, précisant l’identité et les caractéristiques de l’œuvre, son caractère unique ainsi que les conditions de la vente.

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