Portrait numérique de Christiane Taubira composé de formes polygonales brunes, beige, vertes et noires, traversé par une longue forme rouge.
Peoples – Les politiques

Christiane Taubira

Le portrait est construit à partir de formes polygonales particulièrement anguleuses qui fragmentent le visage tout en conservant les principaux repères nécessaires à sa reconnaissance.

Les tonalités brunes et rosées de la figure contrastent avec de grandes surfaces vert pâle disposées autour du personnage. Une longue forme rouge traverse la partie inférieure du portrait et introduit un axe puissant dans cette organisation très éclatée.

Prix : 1 750 € TTC
Participation aux frais de port : 50 €

Informations sur l’œuvre

Caractéristiques de l’œuvre

Caractéristiques de l’œuvre : Œuvre numérique au format 100 × 100 cm, imprimée sur toile en un exemplaire unique (1/1). Lors de l’acquisition, un document nominatif est remis à l’acheteur, précisant l’identité et les caractéristiques de l’œuvre, son caractère unique ainsi que les conditions de la vente. En cas de revente ouvrant droit au droit de suite, celui-ci est versé à l’artiste ou à ses ayants droit conformément à la législation en vigueur.

Légende

Portrait numérique de Christiane Taubira construit à partir de formes polygonales aux tonalités brunes, beige, rosées, noires et vert pâle. Une longue forme rouge traverse la composition tandis que de grandes surfaces géométriques prolongent la figure dans l’espace blanc.

Description

Le portrait repose sur une fragmentation très marquée du visage. Les yeux, le nez, la bouche et le contour général de la tête ne sont jamais décrits par un modelé continu. Ils résultent d’une juxtaposition de surfaces anguleuses dont l’association suffit pourtant à faire apparaître une identité.

De nombreuses zones blanches interrompent la représentation. Certaines parties du visage ne sont pratiquement plus dessinées et doivent être mentalement prolongées par le regardeur. Les absences deviennent ainsi aussi importantes que les formes conservées.

Les tonalités brunes, beige et rosées organisent principalement le visage tandis que les noirs structurent certaines zones de la chevelure et du vêtement. À l’arrière-plan, de larges formes vert pâle se détachent du portrait et deviennent presque autonomes.

La longue forme rouge traverse la composition depuis la partie inférieure gauche en remontant vers le visage. Elle coupe plusieurs surfaces, relie des zones éloignées et introduit une continuité graphique dans une image dominée par la fragmentation.

Cette réduction de l’information rejoint le principe de L’Éloge de l’approximation. Le visage n’a pas besoin d’être intégralement représenté pour être reconnu. Quelques relations entre les formes, certaines caractéristiques du regard et la structure générale suffisent à solliciter la mémoire du spectateur.

L’outil numérique permet de maîtriser précisément chaque forme et chaque aplat. La rigueur de la construction produit ainsi un paradoxe volontaire : l’image est techniquement précise alors que la représentation demeure volontairement incomplète.