Rachida Dati
Le visage se construit à partir d’un nombre relativement réduit de formes polygonales. Les zones claires occupent une grande partie de la figure, tandis que les masses sombres de la chevelure et quelques détails du regard suffisent à maintenir la reconnaissance.
Les formes violettes et roses qui entourent le portrait prolongent la géométrie du visage dans l’espace blanc. Une longue forme rouge traverse la composition en diagonale et relie plusieurs zones sans appartenir directement à la description du personnage.
Prix : 1 750 € TTC
Participation aux frais de port : 50 €
Informations sur l’œuvre
Caractéristiques de l’œuvre
Caractéristiques de l’œuvre : Œuvre numérique au format 100 × 100 cm, imprimée sur toile en un exemplaire unique (1/1). Lors de l’acquisition, un document nominatif est remis à l’acheteur, précisant l’identité et les caractéristiques de l’œuvre, son caractère unique ainsi que les conditions de la vente. En cas de revente ouvrant droit au droit de suite, celui-ci est versé à l’artiste ou à ses ayants droit conformément à la législation en vigueur.
Légende
Portrait numérique de Rachida Dati composé de surfaces polygonales aux tonalités noires, violettes, roses, brunes et blanches. Les grandes formes périphériques prolongent la fragmentation du visage tandis qu’une forme rouge traverse diagonalement la composition.
Description
Le visage est construit sans modelé continu. Les yeux, le nez et la bouche apparaissent par juxtaposition de formes anguleuses séparées par de nombreuses zones blanches. La représentation demeure pourtant immédiatement structurée comme un portrait.
La chevelure constitue l’une des masses les plus sombres de l’image. Les noirs, les violets profonds et quelques bruns délimitent certaines parties du visage tout en laissant de larges espaces sans information graphique.
Dans la partie inférieure et autour des épaules, de grandes formes violettes et roses s’éloignent progressivement de toute fonction descriptive. Elles deviennent des éléments plastiques autonomes qui équilibrent la composition.
Une longue forme rouge descend à travers le portrait. Sa continuité tranche avec la fragmentation des autres éléments et crée un axe qui traverse le visage avant de se prolonger dans l’espace inférieur.
Cette économie d’informations rejoint le principe de L’Éloge de l’approximation. Une grande partie des données visuelles habituelles a disparu, mais les signes conservés suffisent à déclencher la reconnaissance. Le regardeur complète ce qui manque à partir de sa propre mémoire.
L’outil numérique permet enfin de contrôler avec précision la netteté des aplats, les angles et l’organisation spatiale des formes. La fabrication demeure rigoureuse alors que la représentation, volontairement incomplète, laisse une place active à la remémoration.