Dominique de Villepin
Le visage apparaît à travers une juxtaposition de formes polygonales beige, brunes et blanches. Les cheveux et le vêtement sont traités par des masses plus sombres qui renforcent la structure générale du portrait.
De grands triangles bleu nuit entourent la figure et donnent à la composition une forte tension graphique. Plusieurs lignes rouges traversent l’image et introduisent des axes indépendants de la description du visage.
Prix : 1 750 € TTC
Participation aux frais de port : 50 €
Informations sur l’œuvre
Caractéristiques de l’œuvre
Caractéristiques de l’œuvre : Œuvre numérique au format 100 × 100 cm, imprimée sur toile en un exemplaire unique (1/1). Lors de l’acquisition, un document nominatif est remis à l’acheteur, précisant l’identité et les caractéristiques de l’œuvre, son caractère unique ainsi que les conditions de la vente. En cas de revente ouvrant droit au droit de suite, celui-ci est versé à l’artiste ou à ses ayants droit conformément à la législation en vigueur.
Légende
Portrait numérique de Dominique de Villepin composé de formes polygonales aux tonalités beige, brunes, noires, blanches et bleu nuit. De grands triangles sombres structurent l’espace tandis que plusieurs lignes rouges traversent la composition.
Description
Le visage est construit par fragmentation. Le front, les yeux, le nez, la bouche et le menton sont réduits à une succession de surfaces géométriques dont l’association permet de maintenir la reconnaissance.
Les zones blanches interrompent largement la continuité du portrait. Certaines parties ne sont presque plus représentées, mais les formes restantes suffisent à reconstruire mentalement le visage.
Les cheveux sont traités par des formes sombres, bleu nuit et brunes, qui contrastent avec la clarté du visage. Autour de la tête, de grands triangles très sombres prennent une autonomie importante et transforment l’espace blanc en élément actif de la composition.
Plusieurs lignes rouges traversent l’image selon des directions différentes. Elles coupent les formes du portrait et introduisent une continuité graphique qui contraste avec le caractère morcelé de la figure.
Cette réduction volontaire de l’information rejoint le principe de L’Éloge de l’approximation. La reconnaissance ne nécessite pas une description exhaustive : quelques repères visuels suffisent à solliciter une image déjà présente dans la mémoire du regardeur.
L’outil numérique permet enfin de maîtriser précisément les aplats, les angles et les rapports entre les formes. La construction est rigoureuse alors que la représentation demeure volontairement incomplète. La précision de l’outil devient ainsi le moyen de mettre en scène l’approximation perceptive.