Portrait numérique d’Édouard Philippe composé de formes polygonales beige, brunes, vertes, noires et blanches, traversé par une grande ligne rouge diagonale.
Peoples – Les politiques

Édouard Philippe

Le visage se construit à partir d’un assemblage serré de formes polygonales aux tonalités beige, brunes et blanches. La barbe et les zones d’ombre introduisent une trame plus dense qui renforce la structure du portrait.

De grandes formes vertes, olive et sombres entourent la figure et prolongent la fragmentation dans l’espace. Une longue ligne rouge traverse le visage en diagonale et devient un axe particulièrement visible dans l’organisation générale de l’image.

Prix : 1 750 € TTC
Participation aux frais de port : 50 €

Informations sur l’œuvre

Caractéristiques de l’œuvre

Caractéristiques de l’œuvre : Œuvre numérique au format 100 × 100 cm, imprimée sur toile en un exemplaire unique (1/1). Lors de l’acquisition, un document nominatif est remis à l’acheteur, précisant l’identité et les caractéristiques de l’œuvre, son caractère unique ainsi que les conditions de la vente. En cas de revente ouvrant droit au droit de suite, celui-ci est versé à l’artiste ou à ses ayants droit conformément à la législation en vigueur.

Légende

Portrait numérique d’Édouard Philippe composé de formes polygonales aux tonalités beige, brunes, blanches, vertes, olive et noires. Le visage barbu se détache d’un ensemble de formes géométriques périphériques, traversé par une grande ligne rouge diagonale.

Description

Le portrait repose sur une fragmentation importante du visage. Le front, les yeux, le nez, la bouche et le contour général de la tête sont réduits à une juxtaposition de surfaces géométriques qui suffisent pourtant à maintenir la reconnaissance.

La barbe joue un rôle visuel déterminant dans cette construction. Elle est traitée par une multitude de petites formes anguleuses, brunes, grises et blanches, qui densifient la partie inférieure du visage et contrastent avec de larges zones laissées plus ouvertes.

Les surfaces vertes et olive disposées autour du portrait deviennent presque autonomes. Elles ne décrivent pas un décor réel mais construisent un espace plastique qui prolonge certaines directions du visage et du vêtement.

La longue ligne rouge traverse la composition depuis la partie inférieure gauche jusqu’au front. Elle introduit une continuité graphique forte au milieu d’un ensemble dominé par la discontinuité des formes.

Cette économie de moyens rejoint le principe de L’Éloge de l’approximation. Une partie importante des informations visuelles habituelles a disparu, mais les signes conservés suffisent à réactiver une image déjà présente dans la mémoire du regardeur.

L’outil numérique permet enfin de contrôler avec précision chaque aplat, chaque angle et chaque rapport entre les surfaces. Cette exactitude technique sert une représentation volontairement incomplète, dans laquelle le regardeur complète mentalement ce que l’image ne montre plus.