Portrait numérique d’Élisabeth Guigou composé de formes polygonales, d’aplats beige, bruns, turquoise, bleus et blancs.
Peoples – Les politiques

Élisabeth Guigou

Le visage est construit à partir d’une multitude de formes polygonales aux tonalités beige, brunes et blanches. La chevelure constitue une masse particulièrement importante dont les nombreuses facettes participent fortement à la reconnaissance du portrait.

L’arrière-plan associe de grandes surfaces turquoise à un réseau beaucoup plus dense de formes bleues, noires et brunes. La figure reste ainsi très lisible malgré une importante fragmentation de l’ensemble.

Prix : 1 750 € TTC
Participation aux frais de port : 50 €

Informations sur l’œuvre

Caractéristiques de l’œuvre

Caractéristiques de l’œuvre : Œuvre numérique au format 100 × 100 cm, imprimée sur toile en un exemplaire unique (1/1). Lors de l’acquisition, un document nominatif est remis à l’acheteur, précisant l’identité et les caractéristiques de l’œuvre, son caractère unique ainsi que les conditions de la vente. En cas de revente ouvrant droit au droit de suite, celui-ci est versé à l’artiste ou à ses ayants droit conformément à la législation en vigueur.

Légende

Portrait numérique d’Élisabeth Guigou composé de formes polygonales aux tonalités beige, brunes, blanches, turquoise et bleues. La chevelure forme une importante couronne de facettes autour du visage, tandis que l’arrière-plan associe de grands aplats clairs à des ensembles géométriques plus denses.

Description

Le visage est construit sans modelé continu. Les yeux, le nez, la bouche et le contour du visage sont suggérés par une succession de surfaces géométriques qui se juxtaposent et se superposent. La reconnaissance naît de leur organisation plutôt que d’une restitution détaillée.

La chevelure joue ici un rôle particulièrement important. Elle est composée d’une multitude de formes beige, brunes, grises et blanches qui définissent immédiatement la silhouette générale du portrait.

Certaines parties du visage disparaissent dans le blanc du support. Ces zones laissées ouvertes interrompent la description et obligent le regard à prolonger mentalement les formes qui ne sont plus représentées.

L’arrière-plan participe pleinement à la composition. Les grandes surfaces turquoise de la partie gauche contrastent avec un ensemble beaucoup plus fragmenté de bleus, de noirs et de bruns situé à droite. Ces éléments ne décrivent pas un espace réel : ils prolongent l’organisation plastique du portrait.

Cette réduction volontaire de l’information rejoint le principe de L’Éloge de l’approximation. La représentation n’a pas besoin de restituer l’intégralité du visage pour permettre sa reconnaissance. Quelques signes, une silhouette générale et certains rapports entre les formes suffisent à solliciter la mémoire du regardeur.

L’outil numérique permet enfin de contrôler avec précision chaque contour, chaque aplat et chaque relation colorée. L’image peut ainsi être très rigoureusement construite tout en demeurant volontairement lacunaire.