Portrait numérique de Jean-Marie Le Pen composé de formes polygonales, d’aplats ocre, jaune, bleu profond, noirs, rosés et blancs, traversé par plusieurs lignes rouges.
Peoples – Les politiques

Jean-Marie Le Pen

Le visage se construit à partir d’une multitude de formes polygonales beige, rosées, brunes et blanches. Les lunettes, le regard, la barbe et la ligne de la bouche fournissent quelques repères suffisamment précis pour que la reconnaissance demeure possible malgré la fragmentation.

Les grandes formes ocre et jaunes organisent fortement l’arrière-plan, tandis que des aplats bleu profond et noirs structurent la partie inférieure. Plusieurs lignes rouges traversent la composition et introduisent des axes continus au milieu de cet ensemble très morcelé.

Prix : 1 750 € TTC
Participation aux frais de port : 50 €

Informations sur l’œuvre

Caractéristiques de l’œuvre

Caractéristiques de l’œuvre : Œuvre numérique au format 100 × 100 cm, imprimée sur toile en un exemplaire unique (1/1). Lors de l’acquisition, un document nominatif est remis à l’acheteur, précisant l’identité et les caractéristiques de l’œuvre, son caractère unique ainsi que les conditions de la vente. En cas de revente ouvrant droit au droit de suite, celui-ci est versé à l’artiste ou à ses ayants droit conformément à la législation en vigueur.

Légende

Portrait numérique de Jean-Marie Le Pen composé de formes polygonales aux tonalités beige, rosées, brunes, blanches, ocre, jaunes, bleues et noires. Les lunettes et la barbe structurent fortement le visage tandis que plusieurs lignes rouges traversent la composition.

Description

Le portrait abandonne le modelé continu au profit d’une juxtaposition de formes anguleuses. Le front, les yeux, le nez, la bouche, la barbe et le contour général du visage n’existent plus que par fragments.

Les lunettes constituent l’un des signes les plus immédiatement perceptibles de la figure. Associées au regard et à la barbe, elles donnent au regardeur quelques points d’appui à partir desquels le visage peut être mentalement reconstitué.

Les zones blanches interrompent largement la représentation. Certaines parties du front, des joues et du cou disparaissent presque entièrement, tandis que les surfaces restantes suffisent à maintenir une continuité perceptive.

Autour du portrait, les grandes formes ocre, jaunes et brunes construisent un espace très anguleux. Dans la partie inférieure droite, les surfaces bleu profond introduisent un contraste marqué avec les tonalités plus chaudes de la figure.

Plusieurs lignes rouges traversent l’image selon différentes directions. Certaines coupent le visage, d’autres se prolongent au-delà de la figure. Leur continuité graphique contraste avec la discontinuité des surfaces polygonales.

Cette réduction volontaire de l’information rejoint le principe de L’Éloge de l’approximation. La représentation ne fournit plus toutes les données nécessaires à une description complète du visage : elle conserve seulement quelques signes capables d’activer la mémoire du regardeur.

L’outil numérique permet enfin de contrôler avec précision chaque contour, chaque angle, chaque aplat et chaque interruption. Cette exactitude technique ne vise pas le réalisme ; elle organise au contraire une image volontairement incomplète dans laquelle la perception et la mémoire prennent le relais.