Olivier Faure
Le visage se construit à partir d’une succession de formes polygonales beige, rosées, mauves et blanches. Le regard, le nez et la bouche conservent suffisamment de repères pour que la reconnaissance reste possible malgré une forte fragmentation.
De grandes surfaces roses, mauves et vertes organisent l’espace autour de la figure, auxquelles répondent quelques formes gris bleu plus claires. Une longue ligne rouge traverse diagonalement le portrait et crée un axe particulièrement visible.
Prix : 1 750 € TTC
Participation aux frais de port : 50 €
Informations sur l’œuvre
Caractéristiques de l’œuvre
Caractéristiques de l’œuvre : Œuvre numérique au format 100 × 100 cm, imprimée sur toile en un exemplaire unique (1/1). Lors de l’acquisition, un document nominatif est remis à l’acheteur, précisant l’identité et les caractéristiques de l’œuvre, son caractère unique ainsi que les conditions de la vente. En cas de revente ouvrant droit au droit de suite, celui-ci est versé à l’artiste ou à ses ayants droit conformément à la législation en vigueur.
Légende
Œuvre numérique intitulée Olivier Faure composée de formes polygonales aux tonalités beige, rosées, mauves, blanches, vertes et gris bleu. De grandes surfaces géométriques structurent l’espace autour du visage tandis qu’une longue ligne rouge traverse diagonalement la composition.
Description
Le portrait est construit sans modelé continu. Le front, les yeux, le nez, la bouche et le menton apparaissent sous la forme d’un assemblage de surfaces géométriques dont l’organisation suffit à faire émerger le visage.
Les zones blanches interrompent largement la continuité des volumes. Certaines parties du front, des joues et du cou disparaissent presque complètement dans le support, obligeant le regardeur à prolonger mentalement les formes absentes.
La chevelure constitue une zone particulièrement dense de la composition. Elle associe des formes noires, grisées, turquoise, mauves et blanches, créant un contraste important avec les zones plus ouvertes du visage.
Les grandes surfaces roses et mauves occupent une place importante autour de la figure. Elles sont accompagnées de formes vert olive et vert vif qui structurent surtout la partie inférieure et latérale de l’image.
Quelques aplats gris bleu, beaucoup plus clairs, prolongent la construction dans la partie supérieure. L’ensemble ne décrit aucun espace réel : les formes deviennent des éléments autonomes participant directement à l’équilibre plastique.
Une longue ligne rouge traverse la composition depuis la partie inférieure gauche jusqu’à la partie supérieure droite. Elle coupe le visage selon une direction indépendante de son anatomie et introduit une continuité graphique forte au milieu des fragments.
Cette réduction volontaire de l’information rejoint le principe de L’Éloge de l’approximation. Quelques signes, certaines proportions et plusieurs rapports entre les surfaces suffisent à déclencher la reconnaissance. La mémoire complète alors les informations volontairement absentes.
L’outil numérique permet enfin de contrôler précisément chaque contour, chaque angle, chaque aplat et chaque interruption. La précision technique sert ainsi une représentation volontairement lacunaire dans laquelle le regardeur participe lui-même à l’achèvement de l’image.