Simone Veil
Le visage apparaît à travers une succession de formes polygonales beige, brunes, rosées et blanches. Le regard, la bouche et la structure générale du visage demeurent suffisamment présents pour permettre la reconnaissance malgré une fragmentation importante.
Des formes vert vif, turquoise, bleues, roses et noires entourent la figure et construisent un espace très contrasté. Une longue ligne rouge traverse le portrait selon un axe oblique et relie plusieurs zones de la composition.
Prix : 1 750 € TTC
Participation aux frais de port : 50 €
Informations sur l’œuvre
Caractéristiques de l’œuvre
Caractéristiques de l’œuvre : Œuvre numérique au format 100 × 100 cm, imprimée sur toile en un exemplaire unique (1/1). Lors de l’acquisition, un document nominatif est remis à l’acheteur, précisant l’identité et les caractéristiques de l’œuvre, son caractère unique ainsi que les conditions de la vente. En cas de revente ouvrant droit au droit de suite, celui-ci est versé à l’artiste ou à ses ayants droit conformément à la législation en vigueur.
Légende
Œuvre numérique intitulée Simone Veil composée de formes polygonales aux tonalités beige, brunes, rosées, blanches, vertes, bleues, roses et noires. Les grandes surfaces géométriques entourent le visage, tandis qu’une longue ligne rouge traverse diagonalement la composition.
Description
Le portrait est construit sans modelé continu. Le front, les yeux, le nez, la bouche et le menton apparaissent sous la forme d’un assemblage de surfaces géométriques dont les rapports permettent au visage d’émerger.
Les zones blanches interrompent largement la continuité des volumes. Certaines parties du front, des joues, du cou et du vêtement se confondent avec le support, laissant au regardeur la tâche de restituer mentalement les contours absents.
La chevelure constitue l’une des zones les plus fragmentées du portrait. Elle associe des formes noires, bleu sombre, turquoise, mauves et blanches qui donnent à la partie supérieure une forte densité graphique.
Les surfaces vert vif et vert pâle occupent une place importante sur le côté gauche de l’image. Elles s’opposent aux formes noires de la partie inférieure et aux tonalités roses et mauves présentes autour du visage.
Des triangles très clairs prolongent la composition vers le haut et sur les côtés. Ces éléments ne décrivent aucun espace réel : ils créent un environnement graphique autonome autour du portrait.
Une longue ligne rouge traverse le visage depuis la partie supérieure jusqu’à la partie inférieure gauche. Sa continuité contraste avec le morcellement général et crée un axe graphique indépendant de la construction anatomique.
Cette réduction volontaire de l’information rejoint le principe de L’Éloge de l’approximation. Quelques signes — le regard, la bouche, la silhouette et certains rapports entre les formes — suffisent à déclencher la reconnaissance. La mémoire complète alors les informations absentes.
L’outil numérique permet enfin de maîtriser précisément les contours, les angles, les aplats et les interruptions. La précision de l’exécution permet ainsi d’organiser une représentation volontairement incomplète, dans laquelle la perception du regardeur participe à l’achèvement de l’image.