Stéphane Le Foll
Le visage apparaît à travers une succession de formes polygonales beige, brunes, grisées et blanches. Le regard, le nez et la bouche demeurent suffisamment structurés pour maintenir la reconnaissance malgré une importante simplification des volumes.
De grandes surfaces grisées, kaki et très claires structurent l’espace autour de la figure, tandis que quelques masses presque noires donnent davantage de poids à la composition. Une longue ligne rouge traverse le visage selon un axe oblique particulièrement visible.
Prix : 1 750 € TTC
Participation aux frais de port : 50 €
Informations sur l’œuvre
Caractéristiques de l’œuvre
Caractéristiques de l’œuvre : Œuvre numérique au format 100 × 100 cm, imprimée sur toile en un exemplaire unique (1/1). Lors de l’acquisition, un document nominatif est remis à l’acheteur, précisant l’identité et les caractéristiques de l’œuvre, son caractère unique ainsi que les conditions de la vente. En cas de revente ouvrant droit au droit de suite, celui-ci est versé à l’artiste ou à ses ayants droit conformément à la législation en vigueur.
Légende
Œuvre numérique intitulée Stéphane Le Foll composée de formes polygonales aux tonalités beige, brunes, grises, kaki, blanches et noires. De grandes surfaces géométriques structurent l’espace autour du visage tandis qu’une longue ligne rouge traverse diagonalement la composition.
Description
Le portrait est construit sans modelé continu. Le front, les yeux, le nez, la bouche et le menton apparaissent sous la forme d’un assemblage de surfaces géométriques dont l’organisation suffit à faire émerger le visage.
Les zones blanches occupent une place importante. Certaines parties du front, des joues et du cou disparaissent presque entièrement dans le support, laissant au regardeur la tâche de prolonger mentalement les contours et les volumes absents.
La chevelure très claire est construite par une succession dense de formes blanches, grises, beige et légèrement verdâtres. Elle se confond partiellement avec l’arrière-plan tout en conservant suffisamment de contrastes pour maintenir la silhouette de la tête.
Les grandes formes grisées et kaki qui entourent la figure constituent un espace géométrique autonome. Quelques surfaces noires et gris foncé apparaissent sur les côtés et dans la partie inférieure, renforçant la structure générale.
Les tonalités volontairement retenues donnent à cette œuvre un caractère plus sobre que plusieurs autres portraits de la série. Les contrastes reposent davantage sur les valeurs claires et sombres que sur l’opposition de couleurs très saturées.
Une longue ligne rouge traverse le portrait depuis la partie inférieure gauche jusqu’à la partie supérieure droite. Elle coupe plusieurs zones du visage et introduit une continuité graphique indépendante de la construction anatomique.
Cette réduction volontaire de l’information rejoint le principe de L’Éloge de l’approximation. Quelques signes — le regard, la bouche, la silhouette et certaines proportions — suffisent à déclencher la reconnaissance. La mémoire complète alors naturellement les informations absentes.
L’outil numérique permet enfin de maîtriser précisément les contours, les angles, les aplats et les interruptions. Cette précision technique ne cherche pas à multiplier les détails : elle permet d’organiser exactement les informations conservées et celles qui sont laissées à la reconstruction perceptive du regardeur.