Thierry Solère
Le visage apparaît à travers une succession de formes polygonales beige, brunes, rosées et blanches. Le regard, le nez et la bouche demeurent suffisamment structurés pour maintenir la reconnaissance malgré une simplification importante des volumes.
Deux grandes surfaces rouge sombre encadrent la partie supérieure du portrait, tandis que les masses noires structurent fortement les épaules et le vêtement. Plusieurs lignes rouges traversent la composition selon de longues diagonales.
Prix : 1 750 € TTC
Participation aux frais de port : 50 €
Informations sur l’œuvre
Caractéristiques de l’œuvre
Caractéristiques de l’œuvre : Œuvre numérique au format 100 × 100 cm, imprimée sur toile en un exemplaire unique (1/1). Lors de l’acquisition, un document nominatif est remis à l’acheteur, précisant l’identité et les caractéristiques de l’œuvre, son caractère unique ainsi que les conditions de la vente. En cas de revente ouvrant droit au droit de suite, celui-ci est versé à l’artiste ou à ses ayants droit conformément à la législation en vigueur.
Légende
Œuvre numérique intitulée Thierry Solère composée de formes polygonales aux tonalités beige, brunes, rosées, blanches, rouges et noires. De grandes surfaces rouge sombre encadrent le visage tandis que plusieurs lignes rouges traversent diagonalement la composition.
Description
Le portrait est construit sans modelé continu. Le front, les yeux, le nez, la bouche et le menton apparaissent sous la forme d’un assemblage de surfaces géométriques dont l’organisation suffit à faire émerger le visage.
Les zones blanches interrompent largement la continuité des volumes. Certaines parties du front, des joues et du cou disparaissent presque entièrement dans le support, obligeant le regardeur à prolonger mentalement les contours absents.
La chevelure est construite par une succession dense de formes brunes, noires, grises et blanches. Elle constitue l’une des zones les plus contrastées de la figure et renforce la partie supérieure du portrait.
Deux grandes masses rouge sombre dominent l’arrière-plan. Elles encadrent la tête de part et d’autre et donnent à la composition une structure très ferme, presque architecturale.
Les masses noires du vêtement poursuivent cette construction dans la partie inférieure. Quelques formes violettes, roses et grisées viennent rompre localement l’opposition entre les rouges, les noirs et les zones claires.
Plusieurs lignes rouges traversent l’image. Elles suivent de longues diagonales qui coupent le visage et prolongent les directions déjà présentes dans les surfaces polygonales. Leur continuité contraste avec le morcellement de la représentation.
Cette réduction volontaire de l’information rejoint le principe de L’Éloge de l’approximation. Quelques signes — le regard, la bouche, la silhouette et certaines proportions — suffisent à déclencher la reconnaissance. La mémoire complète alors naturellement les informations absentes.
L’outil numérique permet enfin de maîtriser précisément chaque contour, chaque angle, chaque aplat et chaque interruption. Cette précision technique ne cherche pas à reproduire davantage de détails : elle permet d’organiser exactement les informations conservées et celles qui sont laissées à la reconstruction perceptive du regardeur.