Valérie Pécresse
Le visage apparaît à travers une succession de formes polygonales beige, brunes et blanches. Le regard, la bouche et la silhouette générale demeurent suffisamment présents pour maintenir la reconnaissance malgré une importante simplification des volumes.
De grandes surfaces bleu très sombre structurent la partie inférieure du portrait, tandis que l’arrière-plan reste presque entièrement composé de gris très clairs et de blancs. Une longue ligne rouge traverse le visage selon une diagonale très nette.
Prix : 1 750 € TTC
Participation aux frais de port : 50 €
Informations sur l’œuvre
Caractéristiques de l’œuvre
Caractéristiques de l’œuvre : Œuvre numérique au format 100 × 100 cm, imprimée sur toile en un exemplaire unique (1/1). Lors de l’acquisition, un document nominatif est remis à l’acheteur, précisant l’identité et les caractéristiques de l’œuvre, son caractère unique ainsi que les conditions de la vente. En cas de revente ouvrant droit au droit de suite, celui-ci est versé à l’artiste ou à ses ayants droit conformément à la législation en vigueur.
Légende
Œuvre numérique intitulée Valérie Pécresse composée de formes polygonales aux tonalités beige, brunes, blanches, gris très clair et bleu nuit. Le visage se détache d’un environnement géométrique très lumineux tandis qu’une longue ligne rouge traverse diagonalement la composition.
Description
Le portrait est construit sans modelé continu. Le front, les yeux, le nez, la bouche et le menton apparaissent sous la forme d’un assemblage de surfaces géométriques dont l’organisation suffit à faire émerger le visage.
Les zones blanches occupent une place considérable. Certaines parties du front, des joues, du cou et du vêtement se confondent avec le support, interrompant volontairement la continuité de la représentation.
La chevelure claire est construite par une succession de formes beige, brunes, grises et blanches. Elle se fond partiellement dans l’arrière-plan tout en conservant quelques contours suffisamment présents pour maintenir la silhouette de la tête.
Les yeux constituent l’une des zones les plus précisément structurées du portrait. Avec la bouche et le contour général du visage, ils fournissent les repères essentiels permettant la reconstruction mentale de la figure.
L’arrière-plan est composé de grandes surfaces gris très clair et bleutées qui prolongent les directions du visage. Les aplats bleu nuit situés dans la partie inférieure créent au contraire des points d’ancrage beaucoup plus denses.
Une longue ligne rouge traverse diagonalement la composition depuis la partie supérieure droite jusqu’à la partie inférieure gauche. Elle coupe le visage selon une direction indépendante de son anatomie et crée une continuité graphique très visible.
Cette réduction volontaire de l’information rejoint le principe de L’Éloge de l’approximation. Quelques signes — le regard, la bouche, la silhouette et certaines proportions — suffisent à déclencher la reconnaissance. La mémoire complète alors naturellement les informations absentes.
L’outil numérique permet enfin de maîtriser précisément chaque contour, chaque angle, chaque aplat et chaque interruption. Cette précision technique ne cherche pas à multiplier les détails : elle organise exactement les informations conservées et celles qui sont laissées à la reconstruction perceptive du regardeur.