Composition géométrique issue du regard d’Andrea, dominée par de grandes surfaces violettes, jaunes et bleu cyan autour d’une structure centrale noire et blanche.
Le regard d’Andrea, retourné puis recolorisé, demeure perceptible au centre d’une composition dominée par le violet, le jaune, le bleu cyan, le noir et le blanc.
Des trous et des formes fortes

Andrea

1 750 € TTC

+ 50 € de frais de port supplémentaires

Informations sur l’œuvre

Caractéristiques de l’œuvre : Œuvre numérique au format 100 × 100 cm, imprimée sur toile en un exemplaire unique (1/1). Lors de l’acquisition, un document nominatif est remis à l’acheteur, précisant l’identité et les caractéristiques de l’œuvre, son caractère unique ainsi que les conditions de la vente. En cas de revente ouvrant droit au droit de suite, celui-ci est versé à l’artiste ou à ses ayants droit conformément à la législation en vigueur.

Légende : Le regard d’Andrea, retourné puis recolorisé, demeure perceptible au centre d’une composition dominée par le violet, le jaune, le bleu cyan, le noir et le blanc.

Description : Andrea appartient à la série Des trous et des formes fortes. Cette composition prend pour point de départ un détail du portrait d’ Andrea, compagnon d’Ilithye.

L’œil est prélevé puis retourné afin de perturber sa reconnaissance immédiate. Ici pourtant, une organisation centrale noire et blanche conserve encore suffisamment de signes pour que l’origine oculaire puisse être retrouvée.

Cette permanence est fortement contrariée par la recolorisation.

Les couleurs du portrait initial ne sont pas conservées. Elles sont remplacées par une palette beaucoup plus franche, choisie selon l’expérience de l’image, les équilibres entre les surfaces et la force des oppositions.

Le violet occupe une place majeure. Une vaste surface couvre presque toute la partie supérieure gauche et traverse la composition selon de longues directions obliques. Une seconde masse violette apparaît dans la partie inférieure.

Le jaune lui répond par de très grandes surfaces lumineuses. Il encadre le noyau central, traverse l’image par plusieurs pointes et donne à certaines zones une présence presque éclatante.

Le bleu cyan occupe principalement la partie droite. Sa grande surface crée un contraste particulièrement fort avec le violet et le jaune et donne à l’ensemble une profondeur nouvelle.

Le noir constitue la structure la plus dense de l’image. Il encadre le centre, se prolonge vers la droite puis revient sous forme de fragments dans la partie inférieure.

Les zones blanches découpent ces masses et maintiennent des espaces de respiration. Elles deviennent elles-mêmes des formes géométriques et non de simples interruptions.

Quelques fragments rouges, verts et bleus plus sombres ponctuent la composition. Leur présence limitée suffit à créer des ruptures supplémentaires dans les grands champs colorés.

La recolorisation devient ainsi un véritable travail de composition.

Elle ne vient pas après l’image comme une décoration ajoutée.

Elle modifie la manière dont les formes se regroupent, se séparent et se hiérarchisent.

Une même structure issue du regard pourrait probablement produire une image très différente avec une autre organisation chromatique.

C’est précisément cette liberté qui permet à la composition de s’éloigner du portrait initial tout en conservant sa structure comme mémoire souterraine.

Andrea est encore là.

Mais il faut désormais passer par les formes et les couleurs pour retrouver son regard.