Réinterprétation de Ohhh...Alright... de Roy Lichtenstein de 1964, portrait féminin Pop Art avec bulle de dialogue et trame de points transformé par de puissantes droites, pointes rouges et plans noirs, œuvre de Pierre Tomy Le Boucher.
Le visage féminin, la trame de points et la bulle Ohhh...Alright... demeurent reconnaissables tandis que de grandes pointes rouges et noires mettent l’image sous tension.
Appropriation et remake n° 39

Ohhh...Alright... – d’après Roy Lichtenstein

1 750 € TTC

+ 50 € de frais de port supplémentaires

Informations sur l’œuvre

Caractéristiques de l’œuvre : Œuvre numérique au format 100 × 100 cm, imprimée sur toile en un exemplaire unique (1/1). Lors de l’acquisition, un document nominatif est remis à l’acheteur, précisant l’identité et les caractéristiques de l’œuvre, son caractère unique ainsi que les conditions de la vente. En cas de revente ouvrant droit au droit de suite, celui-ci est versé à l’artiste ou à ses ayants droit conformément à la législation en vigueur.

Légende : Le visage féminin, la trame de points et la bulle Ohhh...Alright... demeurent reconnaissables tandis que de grandes pointes rouges et noires mettent l’image sous tension.

Description : Appropriation et remake n° 39 prend pour point d’appui Ohhh...Alright..., œuvre peinte par Roy Lichtenstein en 1964. Visage féminin, bulle de dialogue et trame de points renvoient immédiatement au Pop Art et à l’esthétique des comics sentimentaux.

Le remake conserve ces signes très mémorisables tout en perturbant leur régularité. La peau tramée et les traits du visage rencontrent de vastes triangles rouges, noirs et jaunes qui fragmentent l’espace.

La droite donne ici sa puissance à l’image par la coupure. Les pointes traversent le portrait, encadrent les yeux et semblent prolonger les tensions suggérées par l’expression et les mots « OHHH... ALRIGHT... ».

L’éloge de l’approximation apparaît dans la persistance de la référence malgré cette transformation. Quelques points, un visage, une bulle et des contours noirs suffisent pour que la mémoire retrouve immédiatement Roy Lichtenstein.

L’appropriation rencontre ainsi une œuvre qui était elle-même fondée sur l’appropriation d’une image de comic. Le remake ajoute un nouveau déplacement : à la mécanique visuelle du Pop Art se substitue une architecture de droites dont la tension donne à l’image sa propre puissance.