Cathédrale Saint-Alexandre-Nevski de Sofia transformée en composition graphique blanche, grise, rose et orangée, œuvre de la série Architexture.
Les coupoles et les volumes monumentaux de la cathédrale Alexandre-Nevski de Sofia se fragmentent en surfaces blanches, grises, roses et orangées.
Architexture

Architexture n° 06

1 750 € TTC

+ 50 € de frais de port supplémentaires

Informations sur l’œuvre

Caractéristiques de l’œuvre : Œuvre numérique au format 100 × 100 cm, imprimée sur toile en un exemplaire unique (1/1). Lors de l’acquisition, un document nominatif est remis à l’acheteur, précisant l’identité et les caractéristiques de l’œuvre, son caractère unique ainsi que les conditions de la vente. En cas de revente ouvrant droit au droit de suite, celui-ci est versé à l’artiste ou à ses ayants droit conformément à la législation en vigueur.

Légende : Les coupoles et les volumes monumentaux de la cathédrale Alexandre-Nevski de Sofia se fragmentent en surfaces blanches, grises, roses et orangées.

Description : Architexture n° 06 prend pour point d’appui la cathédrale Saint-Alexandre-Nevski de Sofia. L’édifice conserve sa présence monumentale grâce à la multiplication de ses coupoles, de ses arches et de ses volumes superposés. Malgré l’altération de l’image, la silhouette générale du bâtiment reste suffisamment structurée pour demeurer identifiable.

La transformation graphique agit cependant comme une dissolution progressive de la matière architecturale. Les détails de pierre disparaissent au profit de zones blanches et grises, tandis que de vastes aplats roses, orangés et mauves occupent le ciel et traversent certaines parties du monument. L’espace construit et l’espace environnant semblent ainsi appartenir à une même matière visuelle.

L’œuvre s’inscrit dans le principe du comma développé par Pierre Tomy Le Boucher. Par analogie avec les micro-intervalles musicaux, le passage d’une image A vers une image B produit une succession d’états intermédiaires. Ces états ne constituent pas simplement une transition : certains font apparaître une organisation nouvelle, suffisamment éloignée de l’image initiale pour acquérir son autonomie tout en conservant une part de reconnaissance.

L’artiste sélectionne alors l’un de ces états et intervient sur les formes et les couleurs. Dans cette composition, les coupoles jouent un rôle essentiel : leur répétition crée un mouvement ascendant tandis que les aplats verticaux et les zones colorées viennent perturber la stabilité du monument.

Le terme Architexture, contraction volontaire d’architecture et de texture, désigne cette transformation. La cathédrale n’est plus seulement représentée comme un bâtiment : ses arches, ses coupoles, ses façades et ses ouvertures deviennent les éléments d’une texture graphique dans laquelle architecture et couleur se recomposent.