Château d’Inveraray transformé en composition graphique bleue, verte et blanche, avec ses tours, sa façade et ses jardins, œuvre de la série Architexture.
Le château d’Inveraray conserve sa façade et ses tours caractéristiques tandis que l’architecture, la végétation et le ciel se fragmentent en surfaces bleues, vertes et blanches.
Architexture

Architexture n° 10

1 750 € TTC

+ 50 € de frais de port supplémentaires

Informations sur l’œuvre

Caractéristiques de l’œuvre : Œuvre numérique au format 100 × 100 cm, imprimée sur toile en un exemplaire unique (1/1). Lors de l’acquisition, un document nominatif est remis à l’acheteur, précisant l’identité et les caractéristiques de l’œuvre, son caractère unique ainsi que les conditions de la vente. En cas de revente ouvrant droit au droit de suite, celui-ci est versé à l’artiste ou à ses ayants droit conformément à la législation en vigueur.

Légende : Le château d’Inveraray conserve sa façade et ses tours caractéristiques tandis que l’architecture, la végétation et le ciel se fragmentent en surfaces bleues, vertes et blanches.

Description : Architexture n° 10 prend pour point d’appui le château d’Inveraray. La composition est dominée par la frontalité du bâtiment et par les deux tours qui encadrent sa façade. Malgré la transformation graphique, la symétrie générale, les ouvertures et les silhouettes élancées des tours maintiennent une lecture immédiate de l’architecture.

Le traitement de l’image réduit cependant progressivement le château à un ensemble de lignes, de surfaces et de contrastes. Les façades perdent leur continuité matérielle pour devenir des aplats blancs, gris et bleu-vert. Certaines parties disparaissent presque entièrement dans la lumière tandis que les ouvertures et les détails les plus sombres maintiennent la structure du bâtiment.

La végétation du premier plan connaît une transformation comparable. Les jardins, les arbres et les massifs ne sont plus seulement des éléments du paysage : ils se fragmentent en touches vertes, turquoise, bleues et blanches qui prolongent la décomposition graphique de l’architecture.

Dans la partie supérieure de l’image, le ciel devient une vaste surface bleue parcourue de formes verticales. Celles-ci ne correspondent plus directement à des éléments du paysage et introduisent une construction parallèle qui semble prolonger vers le haut les tours, les cheminées et les lignes du château.

L’œuvre s’inscrit dans le principe du comma développé par Pierre Tomy Le Boucher. Par analogie avec les micro-intervalles musicaux, le passage d’une image A vers une image B engendre une succession d’états intermédiaires. Certains n’offrent qu’une transition sans intérêt particulier ; d’autres font surgir une organisation nouvelle des formes, suffisamment autonome pour devenir le point de départ d’une œuvre.

L’artiste sélectionne alors l’un de ces états et intervient sur les formes et les couleurs. Dans cette composition, l’équilibre se construit entre une architecture encore nettement reconnaissable et des zones où celle-ci se confond avec la végétation, le ciel et les éléments graphiques.

Le terme Architexture, contraction volontaire d’architecture et de texture, prend ici tout son sens : le château demeure le sujet de l’image, mais façades, tours, jardins et ciel finissent par appartenir à une même matière visuelle.