Église Saint-Lazare de Larnaca transformée en composition graphique ocre, blanche et bleue, traversée de verticales colorées, œuvre de la série Architexture.
L’église Saint-Lazare de Larnaca conserve son clocher et ses volumes caractéristiques tandis que l’architecture et le ciel se fragmentent en ocres, bleus et verticales colorées.
Architexture

Architexture n° 17

1 750 € TTC

+ 50 € de frais de port supplémentaires

Informations sur l’œuvre

Caractéristiques de l’œuvre : Œuvre numérique au format 100 × 100 cm, imprimée sur toile en un exemplaire unique (1/1). Lors de l’acquisition, un document nominatif est remis à l’acheteur, précisant l’identité et les caractéristiques de l’œuvre, son caractère unique ainsi que les conditions de la vente. En cas de revente ouvrant droit au droit de suite, celui-ci est versé à l’artiste ou à ses ayants droit conformément à la législation en vigueur.

Légende : L’église Saint-Lazare de Larnaca conserve son clocher et ses volumes caractéristiques tandis que l’architecture et le ciel se fragmentent en ocres, bleus et verticales colorées.

Description : Architexture n° 17 prend pour point d’appui l’église Saint-Lazare de Larnaca. La composition est structurée par la forte verticalité du clocher qui s’élève au centre de l’image, tandis que les arcs et les volumes plus bas de l’édifice construisent une assise horizontale.

Le traitement graphique transforme cependant la pierre en une succession de surfaces blanches, ocres, orange et brunes. Les détails architecturaux restent présents mais perdent leur continuité matérielle : fenêtres, arcs et reliefs deviennent autant de signes qui permettent encore la reconnaissance du bâtiment tout en participant à une organisation graphique autonome.

Le ciel occupe une place importante dans cette transformation. De vastes surfaces bleues alternent avec de grandes zones blanches et sont traversées par des bandes verticales turquoise, violettes, vertes et jaunes. Ces éléments prolongent le mouvement ascendant du clocher et créent une seconde structure qui ne relève plus directement de l’architecture réelle.

La végétation située sur la droite connaît elle aussi une fragmentation comparable. Les feuilles et les branches se décomposent en touches brunes, vertes et orangées, établissant une continuité visuelle entre le bâtiment, son environnement et les formes issues du processus de transformation.

L’œuvre s’inscrit dans le principe du comma développé par Pierre Tomy Le Boucher. Par analogie avec les micro-intervalles musicaux, le passage d’une image A vers une image B engendre une succession d’états intermédiaires. Certains ne constituent qu’une transition ; d’autres font apparaître une rencontre de formes suffisamment forte pour devenir une image autonome.

L’artiste sélectionne alors l’un de ces états puis intervient sur les formes et les couleurs. Ici, l’équilibre se construit entre une architecture encore clairement identifiable et les éléments graphiques qui traversent le ciel et le monument, jusqu’à rendre incertaine la frontière entre représentation et transformation.

Le terme Architexture, contraction volontaire d’architecture et de texture, désigne précisément ce déplacement : le clocher, les arcs, les façades, le ciel et la végétation cessent progressivement d’être des éléments séparés pour participer d’une même matière visuelle.