Escalier métallique extérieur transformé en composition graphique bleue, verte, violette et blanche, œuvre de la série Architexture.
Les volées, paliers et garde-corps d’un escalier métallique se croisent et se fragmentent en lignes bleues, vertes, violettes et blanches.
Architexture

Architexture n° 18

1 750 € TTC

+ 50 € de frais de port supplémentaires

Informations sur l’œuvre

Caractéristiques de l’œuvre : Œuvre numérique au format 100 × 100 cm, imprimée sur toile en un exemplaire unique (1/1). Lors de l’acquisition, un document nominatif est remis à l’acheteur, précisant l’identité et les caractéristiques de l’œuvre, son caractère unique ainsi que les conditions de la vente. En cas de revente ouvrant droit au droit de suite, celui-ci est versé à l’artiste ou à ses ayants droit conformément à la législation en vigueur.

Légende : Les volées, paliers et garde-corps d’un escalier métallique se croisent et se fragmentent en lignes bleues, vertes, violettes et blanches.

Description : Architexture n° 18 prend pour point d’appui un escalier métallique extérieur. Contrairement aux compositions précédentes dominées par des coupoles, des clochers ou des façades monumentales, l’image repose ici sur une architecture fonctionnelle dont la structure elle-même fournit l’essentiel du vocabulaire graphique.

Les volées d’escalier, les paliers, les garde-corps et les éléments porteurs construisent un réseau particulièrement dense de lignes. Verticales, horizontales et diagonales se croisent et se superposent, créant une profondeur complexe dans laquelle le regard circule sans suivre un parcours unique.

Le traitement graphique accentue encore cet enchevêtrement. Le blanc efface une partie de la matière tandis que les bleus, violets, verts, bruns et noirs isolent certains fragments. Quelques éléments restent immédiatement identifiables comme des marches ou des rambardes, alors que d’autres se détachent de leur fonction architecturale pour devenir de simples formes.

L’œuvre s’inscrit dans le principe du comma développé par Pierre Tomy Le Boucher. Par analogie avec les micro-intervalles musicaux, le passage d’une image A vers une image B engendre une succession d’états intermédiaires. Certains ne constituent qu’une transition ; d’autres provoquent une rencontre imprévue entre les formes et font apparaître une organisation nouvelle.

L’artiste sélectionne alors l’un de ces états puis intervient sur les formes et les couleurs. Dans cette composition, le procédé trouve un terrain particulièrement riche : l’escalier possède déjà une structure répétitive et géométrique que la transformation peut prolonger, interrompre ou recomposer.

Le terme Architexture, contraction volontaire d’architecture et de texture, prend ici une forme presque littérale. L’escalier cesse progressivement d’être perçu comme un objet destiné à relier différents niveaux : marches, rambardes, paliers et structures métalliques deviennent une texture faite de rythmes, de croisements et de couleurs.