Mont-Saint-Michel transformé en composition graphique où abbaye, constructions, végétation et formes colorées deviennent texture, œuvre de la série Architexture.
Le Mont-Saint-Michel conserve sa silhouette ascendante tandis que le rocher, l’architecture et la végétation se fragmentent en surfaces et verticales colorées.
Architexture

Architexture n° 26

1 750 € TTC

+ 50 € de frais de port supplémentaires

Informations sur l’œuvre

Caractéristiques de l’œuvre : Œuvre numérique au format 100 × 100 cm, imprimée sur toile en un exemplaire unique (1/1). Lors de l’acquisition, un document nominatif est remis à l’acheteur, précisant l’identité et les caractéristiques de l’œuvre, son caractère unique ainsi que les conditions de la vente. En cas de revente ouvrant droit au droit de suite, celui-ci est versé à l’artiste ou à ses ayants droit conformément à la législation en vigueur.

Légende : Le Mont-Saint-Michel conserve sa silhouette ascendante tandis que le rocher, l’architecture et la végétation se fragmentent en surfaces et verticales colorées.

Description : Architexture n° 26 prend pour point d’appui le Mont-Saint-Michel. La composition conserve l’organisation verticale caractéristique du site : depuis la base du rocher, les constructions se superposent progressivement jusqu’à l’abbaye qui domine l’ensemble.

Cette accumulation architecturale fournit une matière particulièrement dense au processus de transformation. Murs, toitures, ouvertures et volumes successifs restent perceptibles par fragments, mais leur continuité est rompue. Certaines parties semblent presque disparaître tandis que d’autres sont accentuées et deviennent des signes graphiques autonomes.

La végétation et le rocher participent pleinement à cette transformation. Ils ne constituent plus simplement le support naturel des bâtiments : leurs formes se mêlent progressivement à celles de l’architecture. Le regard passe ainsi d’un élément construit à un élément végétal sans toujours pouvoir déterminer précisément où s’effectue la transition.

La verticalité naturelle du Mont-Saint-Michel est prolongée par les bandes et les formes colorées issues du processus graphique. Ces éléments traversent l’image, accompagnent le mouvement ascendant du monument et introduisent une seconde structure qui ne correspond plus directement à l’espace réel.

L’œuvre s’inscrit dans le principe du comma développé par Pierre Tomy Le Boucher. Par analogie avec les micro-intervalles musicaux, le passage d’une image A vers une image B produit une succession d’états intermédiaires. Certains ne constituent que des transitions, tandis que d’autres font apparaître une combinaison inattendue des formes suffisamment forte pour devenir une image autonome.

L’artiste sélectionne alors l’un de ces états puis intervient sur les formes et les couleurs. Dans cette composition, la silhouette particulièrement connue du Mont-Saint-Michel permet de pousser assez loin la fragmentation : quelques lignes ascendantes, certains volumes et la présence de l’abbaye suffisent au regard pour reconstruire mentalement le monument.

Le terme Architexture, contraction volontaire d’architecture et de texture, prend ici une dimension particulière. Le Mont-Saint-Michel n’est pas seulement un bâtiment mais une superposition de rocher, de végétation et d’architecture. Leur transformation commune les fait progressivement fusionner en une seule matière visuelle.