Église de SJLA
1 750 € TTC
+ 50 € de frais de port supplémentaires
Informations sur l’œuvre
Caractéristiques de l’œuvre : Œuvre numérique au format 100 × 70 cm, imprimée sur toile en un exemplaire unique (1/1). Lors de l’acquisition, un document nominatif est remis à l’acheteur, précisant l’identité et les caractéristiques de l’œuvre, son caractère unique ainsi que les conditions de la vente. En cas de revente ouvrant droit au droit de suite, celui-ci est versé à l’artiste ou à ses ayants droit conformément à la législation en vigueur.
Légende : La façade de l’église de Saint-Julien-l’Ars demeure reconnaissable malgré la fragmentation de la pierre, des ouvertures et des volumes architecturaux.
Description : Comma n° 21 – Église de SJLA transforme la façade religieuse en une architecture discontinue. Portail, colonnes, pierre et élévation restent suffisamment présents pour permettre au regard de reconstruire l’édifice.
Le principe Comma, fondé sur la rencontre de deux images, rejoint ici L’éloge de l’approximation. Les fragments ne décrivent jamais totalement le monument : ils proposent quelques signes que la mémoire assemble jusqu’à retrouver une église.
Histoire associée : dans le livre Comma : Éloge de l’approximation – Tome 3, Martial et Jérôme viennent passer une partie d’un après-midi d’été dans l’église. Jérôme profite de ce moment pour interroger son ami sur sa foi et sur la possibilité de croire à ce qui ne peut être démontré.
Martial reconnaît ses propres doutes et imagine ensuite une idée étrange : les pensées et les prières de tous ceux qui fréquentent une église pourraient laisser sur ses murs une matière imperceptible, accumulée pendant des centaines d’années.
La pierre deviendrait alors beaucoup plus qu’un matériau architectural. Elle conserverait quelque chose du passage des êtres, de leurs inquiétudes, de leurs espoirs et de leurs paroles silencieuses.
Le récit n’illustre pas le tableau et le tableau n’illustre pas le récit. Leur rapprochement donne cependant à l’architecture une autre dimension : le bâtiment visible serait peut-être aussi constitué de tout ce qui ne peut plus être vu mais que la mémoire du lieu continuerait à porter.