Vue d’une église depuis une rue sous un ciel orangé, recomposée en fragments violets, roses, bruns, noirs et blancs, œuvre Comma de Pierre Tomy Le Boucher.
Une église apparaît au bout de la rue sous un vaste ciel orangé tandis que végétation et architecture se fragmentent en violets, roses, bruns et blancs.
Comma n° 22

Vue de la rue de la grange

1 750 € TTC

+ 50 € de frais de port supplémentaires

Informations sur l’œuvre

Caractéristiques de l’œuvre : Œuvre numérique au format 100 × 70 cm, imprimée sur toile en un exemplaire unique (1/1). Lors de l’acquisition, un document nominatif est remis à l’acheteur, précisant l’identité et les caractéristiques de l’œuvre, son caractère unique ainsi que les conditions de la vente. En cas de revente ouvrant droit au droit de suite, celui-ci est versé à l’artiste ou à ses ayants droit conformément à la législation en vigueur.

Légende : Une église apparaît au bout de la rue sous un vaste ciel orangé tandis que végétation et architecture se fragmentent en violets, roses, bruns et blancs.

Description : Comma n° 22 – Vue de la rue de la grange organise l’image autour d’une silhouette d’église encore perceptible malgré une fragmentation importante du paysage. Le ciel orangé domine la scène tandis que les formes violettes, roses et sombres transforment la végétation et les constructions en masses presque autonomes.

Le principe Comma, fondé sur la rencontre de deux images, rejoint ici L’éloge de l’approximation. Quelques verticales, la silhouette du clocher et la perspective de la rue suffisent pour que la mémoire reconstitue un paysage beaucoup plus précis que celui réellement représenté.

Histoire associée : dans le livre Comma : Éloge de l’approximation – Tome 3, Martial regarde cette église depuis la fenêtre de sa chambre avant de fermer ses volets. Dans la lumière orangée du soir, l’édifice prend pour lui la présence rassurante d’un géant de pierre.

Le coq placé au sommet du clocher réveille les explications de son père : il rappelle le reniement de saint Pierre, mais aussi le passage de l’obscurité à la lumière. L’architecture devient ainsi le support visible d’un ensemble de souvenirs et de connaissances.

Plus tard, après ses prières, Martial laisse pourtant entrer le doute. Il tente de comprendre pourquoi la souffrance et les injustices existent dans un monde placé sous l’autorité d’un Dieu qu’il croit tout-puissant.

Le récit n’illustre pas le tableau et le tableau n’illustre pas le récit. Leur rapprochement installe néanmoins une tension commune : l’église demeure une forme stable et rassurante tandis que les pensées de Martial, comme les fragments de l’image, deviennent beaucoup plus incertaines.