Deux figures adultes devant des disques jaunes, l’une en rouge et l’autre en blanc, sous un personnage torse nu aux ailes dorées, en short noir et chaussures de sport, parmi des triangles roses, jaunes et turquoise.
Un personnage ailé en tenue sportive surplombe deux figures auréolées. Les signes de l’Annonciation rencontrent les usages contemporains dans une composition géométrique aux couleurs vives.
GPA / PMA

Vierges à l’Enfant, Annonciation à Pouzioux-la-Jarrie

Vouneuil-sous-Biard — 86580

1 750 € TTC

+ 50 € de frais de port supplémentaires

Informations sur l’œuvre

Caractéristiques de l’œuvre : Œuvre numérique au format 100 × 100 cm, imprimée sur toile en un exemplaire unique (1/1). Lors de l’acquisition, un document nominatif est remis à l’acheteur, précisant l’identité et les caractéristiques de l’œuvre, son caractère unique ainsi que les conditions de la vente. En cas de revente ouvrant droit au droit de suite, celui-ci est versé à l’artiste ou à ses ayants droit conformément à la législation en vigueur.

Légende : Un personnage ailé en tenue sportive surplombe deux figures auréolées. Les signes de l’Annonciation rencontrent les usages contemporains dans une composition géométrique aux couleurs vives.

Description : Vierges à l’Enfant, Annonciation à Pouzioux-la-Jarrie organise la scène selon un mouvement vertical. Dans la partie inférieure, deux figures adultes occupent le premier plan. À gauche, un personnage aux cheveux courts et sombres porte un vêtement rouge et lève les yeux. À droite, une figure vêtue de blanc, traversée de surfaces noires, se tourne vers lui. Deux disques jaunes accompagnent leurs têtes et évoquent des auréoles.

Au-dessus du duo apparaît un personnage ailé, torse nu, les bras ouverts et les jambes repliées. Ses grandes ailes se déploient en plumes dorées, brunes, roses et blanches. Le short noir et les chaussures de sport introduisent une familiarité inattendue dans cette apparition. La posture peut évoquer à la fois un envol et un saut dont l’image aurait suspendu le mouvement.

Le titre invite à reconnaître dans cette figure un messager de l’Annonciation. Son apparence contemporaine déplace les attentes du spectateur : les ailes conservent leur pouvoir d’évocation, tandis que la tenue sportive ramène le personnage vers le quotidien. Ce rapprochement suffit à installer le second degré, sans effacer la référence qui permet de le comprendre.

De grands triangles jaunes, turquoise et roses traversent l’ensemble. Une pointe rose s’élève derrière le personnage ailé ; une vaste surface jaune accompagne le déploiement des ailes. Les plans verts et turquoise relient ensuite cette partie supérieure aux deux figures du bas. La géométrie construit ainsi une circulation entre l’apparition et ses destinataires supposés.

Les portraits sont composés de surfaces anguleuses beiges, roses et blanches. Le rouge du vêtement de gauche donne une assise forte à la scène, tandis que les blancs et les noirs de droite en prolongent les diagonales. Les auréoles introduisent des courbes au milieu des pointes et réunissent les deux personnages dans un même espace lumineux.

Aucun nourrisson n’apparaît dans l’image. L’enfant évoqué par le titre demeure une présence à venir, liée à l’annonce plutôt qu’à sa représentation. Cette absence laisse la scène au moment de l’attente : quelque chose semble se produire au-dessus des figures, mais le récit n’en montre pas encore les conséquences.

La mention de Pouzioux-la-Jarrie, à Vouneuil-sous-Biard, donne à cette fiction une adresse précise. Aucun bâtiment ni paysage reconnaissable ne vient pourtant illustrer ce lieu. Le nom agit comme un déplacement supplémentaire : une scène associée à l’imaginaire religieux se trouve annoncée dans un environnement local et contemporain.

Dans le prolongement du concept GPA / PMA, l’œuvre joue sur cette accumulation de déplacements : deux figures auréolées, un messager en tenue sportive et une annonce située à Pouzioux-la-Jarrie. L’humour naît de leur coexistence dans une proposition volontairement imaginaire. La construction plastique maintient l’unité de cette rencontre, entre familiarité des visages et extravagance de l’apparition.