Portrait de Bruno Jeudy aux cheveux gris et au léger sourire, composé de facettes roses, blanches et brunes, entouré de triangles jaunes et gris pâle, avec un vêtement bleu et noir et un long triangle rouge effilé sur fond blanc.
Le visage de Bruno Jeudy se recompose parmi des facettes claires et des triangles jaunes, gris et bleus. Le triangle rouge effilé matérialise la ligne de force du dessin et représente l’âme ou l’êtreté.
Journalistes et intervenants médias

Bruno Jeudy

1 750 € TTC

+ 50 € de frais de port supplémentaires

Informations sur l’œuvre

Caractéristiques de l’œuvre : Œuvre numérique au format 100 × 100 cm, imprimée sur toile en un exemplaire unique (1/1). Lors de l’acquisition, un document nominatif est remis à l’acheteur, précisant l’identité et les caractéristiques de l’œuvre, son caractère unique ainsi que les conditions de la vente. En cas de revente ouvrant droit au droit de suite, celui-ci est versé à l’artiste ou à ses ayants droit conformément à la législation en vigueur.

Le journaliste représenté : Bruno Jeudy est un journaliste et essayiste français spécialisé dans la vie politique. Son parcours passe notamment par Le Parisien, Le Figaro, Le Journal du dimanche et Paris Match. Il participe également à l’analyse de l’actualité à la télévision, notamment sur BFMTV et dans C dans l’air.

Légende : Le visage de Bruno Jeudy se recompose parmi des facettes claires et des triangles jaunes, gris et bleus. Le triangle rouge effilé matérialise la ligne de force du dessin et représente l’âme ou l’êtreté.

Description : Bruno Jeudy fait apparaître un visage aux cheveux gris, dont les yeux légèrement plissés et le sourire discret maintiennent la présence au milieu des découpes. Les carnations roses et brunes alternent avec de grandes surfaces blanches. Le front, les joues et le nez se construisent par changements de plans, comme si la lumière avait elle-même pris une forme anguleuse.

De vastes triangles jaunes ouvrent l’espace derrière la tête et sous les épaules. À droite, une grande forme gris pâle prolonge la composition vers le haut. Les bleus soutenus et les noirs du vêtement donnent une assise au portrait, tandis que la chemise claire rejoint les réserves blanches qui traversent le visage.

Le triangle rouge effilé conserve la ligne de force posée au commencement du dessin. Il donne une direction à la figure, accompagne sa construction et relie ses différentes parties. Visible dans l’œuvre achevée, il garde la mémoire de ce premier geste autour duquel les volumes et les traits ont trouvé leur place.

Cette fonction plastique rejoint le sens que lui donne l’artiste : la représentation de l’âme ou de l’êtreté. La forme rouge devient comme un contenant du moi, du surmoi et des différentes dimensions de la personne. Ce qui guide la naissance du dessin porte ainsi, dans l’image, l’idée d’une unité intérieure à travers la multiplicité des fragments.

La série « Les visages de la familiarité » trouve ici un prolongement dans cette relation entre construction et reconnaissance. L’écran dépose dans la mémoire quelques traits, une expression, une manière d’être présent. Le regard rassemble ces indices et retrouve un visage connu. La ligne rouge accompagne ce mouvement tout en évoquant ce qui demeure singulier chez la personne, au-delà de l’image que nous en conservons.