Jean-Michel Aphatie
1 750 € TTC
+ 50 € de frais de port supplémentaires
Informations sur l’œuvre
Caractéristiques de l’œuvre : Œuvre numérique au format 100 × 100 cm, imprimée sur toile en un exemplaire unique (1/1). Lors de l’acquisition, un document nominatif est remis à l’acheteur, précisant l’identité et les caractéristiques de l’œuvre, son caractère unique ainsi que les conditions de la vente. En cas de revente ouvrant droit au droit de suite, celui-ci est versé à l’artiste ou à ses ayants droit conformément à la législation en vigueur.
Le journaliste représenté : Jean-Michel Aphatie est un journaliste politique français dont le parcours associe presse écrite, radio et télévision. Il a notamment conduit les entretiens politiques de RTL et participé au Grand Journal sur Canal+. Son travail d’intervieweur a été récompensé par le prix Philippe-Caloni en 2011.
Légende : Le sourire de Jean-Michel Aphatie émerge d’une composition de facettes et de triangles jaunes, orange et magenta. Le triangle rouge effilé conserve la ligne de force du dessin et représente l’âme ou l’êtreté.
Description : Jean-Michel Aphatie rassemble autour d’un sourire ouvert une multitude de fragments colorés. Les yeux, les sourcils et les plis des joues gardent une finesse de détail qui permet au visage de demeurer reconnaissable. Les dents deviennent de petites surfaces claires, tandis que les ombres du nez et de la bouche se découpent en facettes brunes et mauves.
Le jaune vif traverse largement la composition, du sommet du front jusqu’au-dessous des épaules. Des triangles orange se déploient à gauche ; le rose et le magenta occupent le haut et les marges de l’image. Deux petites formes vert pâle se croisent sur le front. Cette diversité de couleurs donne au portrait un mouvement rayonnant, prolongé par les pointes qui s’écartent du visage.
En bas à droite, les fragments bleu nuit et noirs suggèrent le vêtement et équilibrent l’éclat des couleurs chaudes. Le blanc pénètre la chevelure, la tempe et la joue, ouvrant des intervalles que le regard complète spontanément. La présence se forme dans cette circulation entre les détails conservés et les parties laissées en réserve.
Le long triangle rouge matérialise la ligne de force qui guide le dessin dès son commencement. Il traverse la figure et en accompagne l’élancement. Maintenu dans l’image achevée, ce repère conserve la trace du geste initial, celui à partir duquel les traits et les volumes ont commencé à s’organiser.
Dans le langage de l’artiste, cette forme représente également l’âme ou l’êtreté, comme si elle contenait le moi, le surmoi et les différentes dimensions de la personne. Elle associe l’unité du dessin à celle de l’être représenté. La série « Les visages de la familiarité » invite ainsi à reconnaître une figure rencontrée à travers les médias, tout en laissant une place à l’intériorité que cette familiarité visuelle ne suffit jamais à saisir entièrement.