Jérôme Fourquet
1 750 € TTC
+ 50 € de frais de port supplémentaires
Informations sur l’œuvre
Caractéristiques de l’œuvre : Œuvre numérique au format 100 × 100 cm, imprimée sur toile en un exemplaire unique (1/1). Lors de l’acquisition, un document nominatif est remis à l’acheteur, précisant l’identité et les caractéristiques de l’œuvre, son caractère unique ainsi que les conditions de la vente. En cas de revente ouvrant droit au droit de suite, celui-ci est versé à l’artiste ou à ses ayants droit conformément à la législation en vigueur.
L’intervenant représenté : Jérôme Fourquet est un analyste politique, sondeur et essayiste français. Son parcours dans les études d’opinion passe par CSA et l’IFOP. Régulièrement invité dans C dans l’air, il a reçu le Prix du livre politique en 2019.
Légende : Le visage de Jérôme Fourquet se recompose parmi des facettes lumineuses et de grandes formes grises. Le triangle rouge effilé conserve la ligne de force du dessin et représente l’âme ou l’êtreté.
Description : Jérôme Fourquet présente un visage dont le regard et la bouche fermée constituent les principaux repères. Les yeux gardent une précision qui contraste avec les longues découpes des joues. Le front et le nez se distribuent en surfaces pêche, jaunes et brunes, tandis que le blanc ouvre des passages jusqu’aux limites de la chevelure.
Les cheveux sombres forment une couronne irrégulière, prolongée à droite par des pointes noires et brunes. Autour de la tête, de grandes masses grises alternent avec des triangles bleu clair, violets et magenta. Une forme sombre très étirée traverse le haut de l’image et donne une ampleur horizontale à l’ensemble.
Le jaune lumineux circule entre le visage, le col et la base du portrait. Il rassemble des zones que les blancs et les gris semblaient éloigner. Le vêtement se devine dans les surfaces noires et anthracite du bas, ponctuées d’une petite pointe verte. Ces contrastes permettent à la figure de conserver son assise au milieu des directions qui se croisent.
Le triangle rouge effilé matérialise la ligne de force posée au commencement du dessin. Il accompagne l’orientation du visage et traverse la composition depuis le dessus de la tête jusqu’au-dessous du buste. Sa présence conserve la mémoire du premier geste, autour duquel les fragments ont trouvé leur place.
Cette ligne porte également la signification d’âme ou d’êtreté que lui donne l’artiste. Comme si la forme pouvait contenir le moi, le surmoi et les différentes dimensions de la personne, elle inscrit une continuité intérieure dans la dispersion des surfaces. La construction du portrait rejoint ainsi une interrogation sur l’unité de l’être.
Dans la série « Les visages de la familiarité », le spectateur retrouve une figure rencontrée à travers l’écran. Quelques traits suffisent à réveiller cette mémoire visuelle. Les facettes rendent sensible le travail de reconnaissance, tandis que la ligne rouge évoque la présence singulière qui demeure au-delà de l’image familière.